Fertilité et poids

Article perte de poids et fertilité

Optimiser vos chances de tomber enceinte en perdant du poids

Lorsqu’une grossesse survient malgré le surpoids ou l’obésité maternelle, le risque de mort in utero, de macrosomie fœtale, de prédisposition au surpoids et de complications néonatales augmente. 

Le risque de mort fœtal est multiplié par 4.6 à la 40ieme semaine de grossesse chez la femme obèse et 2.9 chez la femme en surpoids.  

Les femmes en surcharge pondérale ont également un risque plus élevé de développer un diabète, une prééclampsie, de faire une fausse couche, d’avoir un accouchement difficile avec une diminution de l’efficacité de la péridurale et des césariennes plus fréquentes.

Une perte de poids même minime (5-10%), dans le cas d’un surpoids ou d’une obésité, permet de réguler les cycles menstruels naturellement, d’augmenter les chances d’ovulation spontanée, de réponse aux traitements de fertilité et de grossesse. 

Une perte de poids avant la grossesse permet d’améliorer la fertilité, de réduire le risque de fausse couche, de diminuer le risque de comorbidité maternelle (diabète, prééclampsie…) et de préserver la santé de l’être à venir. 

La perte de poids a également un effet positif sur le syndrome des ovaires poly kystiques. 

Avant même le début de la grossesse il est nécessaire de préparer le corps à l’arrivée du bébé. Une fois le projet de grossesse validé, vous pouvez démarrer une supplémentation en acide folique (Vitamine B9) à hauteur de 400µg par jour, idéalement 1 à 3 mois avant la conception puis durant les 12 premières semaines de grossesse. Cette supplémentation vise à prévenir les malformations fœtales. La vitamine B9 doit être présente dans l’ovule avant la fécondation c’est la raison pour laquelle elle doit être prise le plus tôt possible lors d’un projet de grossesse.  

En revanche il n’est pas recommandé de démarrer une supplémentation en vitamines ou minéraux sans avis et suivi médical. 

Il vous faudra également, à vous et au futur papa, arrêter la consommation d’alcool, de tabac et de drogue le plus tôt possible et sans attendre le début de la grossesse. Ces éléments ont, non seulement un impact négatif sur la fertilité mais également sur le fœtus en cas de grossesse. 

Il n’est pas nécessaire de manger comme deux lors de la grossesse, les besoins énergétiques augmentent seulement de 70 kcal par jour au premier trimestre, 260 au second et enfin 500 au troisième et lors de l’allaitement. 

Plus le poids de départ est important plus il faudra limiter la prise de poids lors de la grossesse, l’ANSES s’appuie sur «l’IOM : Pregnancy Weight Guidelines ⁵ » pour recommander :

  • Une prise de 12.5 à 18 kg si l’IMC initial est <18kg/m² (Sous poids)
  • Une prise de 11.5 à 16 kg si l’IMC initial est compris entre 1.85 et 25 kg/m²
  • Une prise de 7 à 11.5 kg si l’IMC initial est compris entre 25 et 30kg/m² (Surpoids)
  • Une prise de 5 à 9 kg si l’IMC initial est > 30 kg/m² (Obésité)

Selon l’enquête nationale périnatale⁶ publiée en 2016 : 10% des femmes prennent plus de 20kg pendant leur grossesse, la prise de poids moyenne étant de 13 kilos.

Une prise de poids supérieure aux recommandations de l’IOM ou un gain de poids gestationnelle supérieur à 18kg est associée à un risque accru de surpoids et d’obésité chez l’enfant et l’adolescent mais également un risque plus important de développer des pathologies métaboliques (diabète, hypertension artérielle…) à l’âge adulte et ceux même lorsque le poids de naissance est normal et indépendamment des prédispositions génétiques à la prise de poids. 

N’hésitez pas à consulter votre diététicienne Médial pour vous accompagner afin d’équilibrer au mieux vos repas avant, pendant et après votre grossesse. 

¹ Le surpoids correspond à un IMC compris entre 25 et 30 kg/m² et l’obésité un IMC > 30 kg/m²

² Protéines jouant un rôle de transmission de signaux entre les cellules et de régulation de leur activité

³  Par absence d’ovulation / sans ovulation

Syndrome des ovaires polykystiques 

Institue of Medicine : directives de poids pendant la grossesse

Institut National de la Santé et de la Recherche Médicale et ministère des Affaires Sociales du Travail et de la Solidarité

 

Sources :
Sites :

Le bonus nutrition

Le bonus nutrition

L'intérêt du bonus nutrition

L’intérêt du bonus nutrition est d’aider le consommateur à sélectionner les bons nutriments au quotidien et à relativiser quant  aux valeurs énergétiques qui ne reflètent pas toujours la qualité nutritive. 

En effet, 1g de sucre apporte 4kcal contre 9 kcal pour 1g de lipide, un raisonnement basé sur les kilocalories pousserait donc à opter pour des produits sucrés. Hors, la consommation de sucre dépasse en France les recommandations sanitaires et nous découvrons aujourd’hui les nombreux effets de cette surconsommation.  

Ce bonus met en avant les produits riches en protéines, moins sucrés et contenant moins de graisses saturées afin d’aider le consommateur à opter pour des collations plus rassasiantes avec un impact sur leur glycémie moindre. Il s’agit ainsi également d’un outil dans la lutte contre de nombreuses pathologies métaboliques telles que le diabète de type 2 ou encore la stéatose hépatique non alcoolique. 

De plus, l’étude « INCA ¹ 3 » publiée par l’ANSES ²  en 2017 a montré que plus de 50% des aliments transformés consommés, en dehors des établissements de restauration, chez les français de 18 à 79 ans provenait d’aliments industriels. Ainsi il semble impératif de s’adapter à l’évolution des habitudes de consommation si l’on veut aider la population à se rapprocher des recommandations nutritionnelles en faisant les bons choix de l’achat de produits industriels. 

L’impact du sucre sur la santé

Selon le ministère de la santé, en France, 40% des adultes ont une consommation de sucre supérieur aux recommandations. Pourtant le PNNS publie depuis 2001 des recommandations nutritionnelles régulièrement réévaluées. Le  PNNS ³ n°4 (2019-2023) a pour objectif n°1 d’améliorer la qualité nutritionnelle des aliments. Pour cela il recommande de limiter à 10% de l’apport total journalier la consommation de sucres (hors lactose et galactose) dans la population française. 

Plus stricts encore, les recommandations de l’OMS ⁴ sont quant à elles passées de 10% maximum des apports énergétiques quotidiens en 2002 à 5% en 2015 soit 25g de sucre par jour maximum pour une ration de 2000 kcal.

En 2018, le film SUGARLAND, met en scène l’expérience réalisé par Damon Gameau. Ce dernier consomme durant 2 mois l’équivalent de 40 morceaux de sucres par jour (160gr) uniquement au travers d’aliments dits ou perçus comme allégés. En 2 mois, l’Australien prend 8.5 kilos et 10 cm de tour de taille. Il développe un pré-diabète, des troubles de l’humeur et voit son foie s’engraisser. Son but était de pointer du doigt les effets néfastes d’une surconsommation de sucre sur l’organisme. 

De nombreuses études scientifiques démontrent aujourd’hui qu’un régime à index glycémique (IG) bas serait, à calories égales, plus efficace qu’un régime à IG élevé pour réduire la masse grasse, contrôler le métabolisme du glucose et de l’insuline. 

Aussi, à cours terme, la consommation de sucres simples ou d’aliments à IG élevé induit une hausse importante et rapide de la glycémie. Cette élévation glycémique va déclencher une production d’insuline proportionnelle et donc une instabilité de la glycémie. Elle peut être responsable de fatigue, malaise et envies de sucres dans les heures qui suivent. 

Un bonus nutritionnel positif permet aux consommateurs de choisir des produits dont l’apport en protéine compense l’apport en sucres. Cela réduit donc son index glycémique afin d’assurer une glycémie plus stable et un effet satiétogène plus durable. En outre les clients Médial recherchent une perte ou une stabilisation de leur poids, la valorisation de la réduction de la masse grasse est donc dans leur intérêt. 

Les protéines pour lutter contre la prise de poids

Les protéines, quant à elles, ont un rôle structural avec le renouvellement des tissus musculaires, des phanères (peau, ongles, poils), de la peau et de la matrice osseuse, endocrine, digestive, immunitaire, ainsi que le transport de l’oxygène dans l’organisme.

Il a été  montré qu’un régime hyper protéiné majore la diminution des graisses, des triglycérides, du cholestérol total, limite les variations de glycémie et augmente les taux de vitamine b12 en comparaison d’un régime riche en glucides à calories égales. 

Il a également été prouvé qu’une alimentation hyper protéiné associée à une augmentation  du nombre de prises alimentations (6 par jour) permet de diminuer la sécrétion d’insuline en comparaison du même régime réparti sur 2 repas quotidien. Il semble donc pertinent dans cette optique de proposer des collations régulières riches en protéines et faibles en sucres en plus des 3 repas principaux quotidien. Un bonus nutrition positif assure donc aux consommateurs une collation équilibré et rassasiante en accord avec ces résultats d’étude.

Les graisses dans notre alimentation

Les lipides constituent les graisses présentes dans notre alimentation sous forme ajoutée mais aussi celle présente naturellement dans les aliments que nous consommons. 

Les graisses sont indispensables au bon fonctionnement de notre organisme. Elles ont un rôle énergétique, structural (fluidité des membranes cellulaires) mais sont également

impliquées dans la synthèse des hormones stéroïdiennes ainsi que dans la régulation de nombreuses fonctions métaboliques. 

Les acides gras regroupent : 

  • Les acides gras saturés (AGS) : on les retrouve dans la viande grasse, la charcuterie, les produits laitiers (beurre, crème…) mais également dans certaines huiles végétales comme l’huile de palme et les produits qui en dérivent (soupe déshydratées, biscuits et pâtisseries industrielles, pâtes à tartiner…).

  • Les acides gras mono-insaturés (AGMI) : 
    • Oméga 9 : on les retrouve dans l’huile d’olive, les noisettes, l’avocat, les arachides,
  • Les acides gras polyinsaturés (AGPI) : ces acides gras sont dits indispensables car non synthétisables par notre organisme. Ils regroupent les :
    • Oméga 6 : Présents dans l’huile de pépins de raisin, de noix, de tournesol, de maïs, de sésame, les noix, le pavot, les graines de courges et de tournesol,
    • Oméga 3 (ALA , EPA et DHA ⁵) : on les retrouve dans les poissons gras (saumon, maquereau, hareng, sardine, truite, anchois…), les animaux et œufs estampillés « bleu blanc cœur », les graines et huile de lin, de noix, les graines de chia, noix et l’huile de colza

L’étude « INCA  3 » révèle que la consommation moyenne en AGS des français de 18 à 79 ans était en 2015 de 14.2%  alors que l’ANSES recommande de ne pas dépasser les 12%. 

Ces acides gras sont en effet consommés au détriment des AGPI puisque la consommation d’acides linoléiques (Oméga 6) était de 3.1% contre les 4% recommandés et celle d’acide alpha-linolénique (oméga 3) de 0.44% contre les 1% recommandés. Le rapport Oméga 6/3 était donc de 7 au lieu de 4 et la consommation d’Oméga 3 largement inférieur aux recommandations.  Plus spécifiquement,  les recommandations en Oméga 3 de type EPA et DHA sont de 500mg/jour cumulées et atteignaient dans cette étude seulement 286 mg/jour en moyenne. Les Oméga 3  ont pourtant un effet protecteur pour nos systèmes cardiovasculaires, préventifs pour de nombreuses pathologies métaboliques, sur le déclin des fonctions cognitives et le risque de dégénérescence maculaire liée à l’âge.

Pour se rapprocher de recommandations actuelles il semble donc pertinent d’orienter le consommateur vers des aliments moins riches en AGS au profil d’une augmentation de la consommation d’Oméga 3. 

En intégrant cette notion au bonus nutrition Médial permet à ses consommateurs de limiter leurs apports en AGS et les encourage en parallèle à augmenter leur consommation d’aliments riches en AGPI. 

L’Obésité et le surpoids en France

L’étude Obépi ⁶  parue en 2021 décrit une diminution de 2 point du surpoids en France au détriment d’une augmentation de l’Obésité qui a doublé depuis 1997. Ainsi, actuellement presque 1 français sur 2 est en situation de surpoids (30.3%) ou d’obésité (17%). Cette étude met également en avant que 42% des français souffrants d’obésité suivent ou ont suivi un traitement pour l’hypertension artérielle (HTA), 20% souffrent de diabète et 18% d’apnée du sommeil (SAOS). Ces chiffres augmentant proportionnellement au degré d’obésité. 

Hors nous savons que l’obésité et le surpoids majorent le risque de développer de très nombreuses pathologies métaboliques tel qu’un diabète de type 2 (DT2), une HTA, un SAOS, de l’asthme, une stéatose hépatique non-alcoolique (NASH), des troubles hormonaux… et qu’une perte de poids même minime est bénéfique sur le plan métabolique. 

Nos produits sont riches en protéines et pauvres en sucres et en AGS, ils sont donc rassasiant et une aide précieuse à la perte de poids. Ils sont en accord avec les dernières études et les dernières recommandations nutritionnelles, c’est la raison pour laquelle ils affichent des bonus nutrition positif plus ou moins important.  C’est également pour cela que nos patients souhaitant perdre du poids s’adressent à nous et utilisent nos produits comme béquille.

¹Etude individuelle national des consommations alimentaires

²Agence française de sécurité sanitaire de l’alimentation, de l’environnement et du travail

³ Plan national santé

Organisme mondiale de la santé

Acide alpha-linoléique (ALA), acide eicosapentaénoïque (EPA) et acide docosahexaénoïque (DHA)

 Etude transversale répétée sur la prévalence de l’obésité en France

 

Sources :
Sites :
  • Inserm,
  • Ligue contre l’obésité,
  • PNNS,
  • ANSES,
  • OMS,
Etudes :

Etudes Obépi 2020
Enquête INCA 3 publiée en Juin 2017 par l’ANSES https://www.anses.fr/fr/system/files/NUT2014SA0234Ra.pdf
https://pubmed.ncbi.nlm.nih.gov/19153580/ : High protein diets decrease total and abdominal fat and improve CVD risk profile in overweight and obese men and women with elevated triacylglycerol
https://pubmed.ncbi.nlm.nih.gov/19179060/ : The effect of a low-fat, high-protein or high-carbohydrate ad libitum diet on weight loss maintenance and metabolic risk factors
https://pubmed.ncbi.nlm.nih.gov/28601864/ Effect of a High-Protein Diet versus Standard-Protein Diet on Weight Loss and Biomarkers of Metabolic Syndrome: A Randomized Clinical Trial
https://nutritionj.biomedcentral.com/articles/10.1186/s12937-016-0141-5 Postprandial changes in cardiometabolic disease risk in young Chinese men following isocaloric high or low protein diets, stratified by either high or low meal frequency – a randomized controlled crossover trial
https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pmc/articles/PMC4856550/ The Evidence for Saturated Fat and for Sugar Related to Coronary Heart Disease

 

Pourquoi manger protéinés au petit déjeuner ?

Pourquoi manger protéinés au petit déjeuner ?

Le sucre

Suite à son ingestion, le sucre, va provoquer une augmentation de la glycémie et une production d’insuline par le pancréas qui a pour rôle de stocker le sucre sous forme de  graisses. Une consommation de sucre rapide en grande quantité ou après plusieurs heures de jeun va conduire à une sécrétion d’insuline importante induisant un sur stockage du sucre. Cela aboutis à une baisse de la glycémie responsable du coup de pompe ressenti aux alentours  de 11h et des envies de sucres au cours de la journée. 

Quelles sont les sources de sucres rapides à éviter

A éviter A remplacer par
Le pain blanc, les biscottes, le pain de mie, les galettes de riz et de maïs, les viennoiseries Pain complet intégral, pain noir, pain sans sucre Médial, pain complet
Les céréales industrielles et barres de céréales, les biscuits Flocons d’avoines et de céréales complètes, barres et biscuits hyperprotéinées Médial
La confiture et le miel Confiture Médial ou la compote de pomme sans sucre ajoutés
Pâtes à tartiner Pâtes à tartiner Médial, la purée d’oléagineux 100% (amandes, noisettes, cacahuète, noix de cajou… )
Jus de fruit et smoothies Jus et boisson protéines Médial, du thé sans sucre ajouté ou de l'eau
Le sucre blanc en poudre, carré ou contenu dans les chocolats en poudre Sucre Médial Cannelle, vanille, sucralose, stevia, sucre de canne Médial : Diabliss, confiture Medial sans sucre

La solution est de consommer un petit déjeuner pauvre en sucres rapides et riche protéines qui permettront un maintien de la satiété.

Les protéines ont de nombreux intérêts

  • Elles favorisent la production de la dopamine, neurotransmetteur qui va stimuler l’éveil et la motivation
  • Elles stimulent le métabolisme grâce à leur effet thermique lors de la digestion mais aussi leur contribution au maintien de la masse musculaire
  • Elles permettent de réduire l’index glycémique du bol alimentaire et d’augmenter la sensation de satiété
  • Elles ralentissent l’assimilation des sucres et des graisses

Le matin, pour enrichir votre petit-déjeuner en protéines, vous pouvez par exemple consommer des œufs, un laitage (cottage cheese, fromage blanc, skyr…), du jambon dégraissé et découenné, du poisson (saumon fumé, thon, sardines…) ou encore des protéines en poudre (en shaker ou à intégrer dans des pancakes ou un cake).

Vous pouvez également ajouter à votre petit déjeuner une source de lipides de qualité comme

  • Des oléagineux (amandes, noix de cajou, noisettes, noix, pistaches…) ou de la purée d’oléagineux 100% (beurre d’amande complet, beurre de cacahuète)
  • Des graines de chia ou de lin moulue
  • Du beurre cru
  • Huile d’olive en cuisson

Voici quelques exemples de petit déjeuner équilibrés pauvres en glucides et riches en protéines

  • Pain complet intégral + œufs au plat cuite à l’huile d’olive + 1 boisson sans sucres (thé, café, eau…)
  • Pain moelleux Médial + purée d’amande complète + fromage blanc + confiture Médial
  • Pain complet intégral + beurre + confiture Médial
  • Pain avoine Médial + pâte à tartiner cacao noisette Médial + 1 boisson sans sucres (thé, café, eau…)
  • Skyr + flocons d’avoine + noisettes hachées
  • Pancakes Médial + purée d’amande complète.

Alimentation et rentrée scolaire

Alimentation et rentrée scolaire

Démarrer la journée avec un petit déjeuner équilibré

Oubliez les céréales industrielles, les biscottes et le pain de mie, riches en sucres rapides, ils risquent de provoquer chez vous une hyperglycémie suivie d’un coup de pompe aux alentours de 10h00 ou 11h00.

Un petit déjeuner riche en protéines vous évitera ce désagrément ainsi que les envies de sucres dans la journée. Vous pouvez par exemple consommer :

  • Du pain moelleux Médial + beurre + 1 boisson sans sucres (thé, café, eau…)
  • Du pain avoine Médial + pâte à tartiner cacao noisette Médial + 1 boisson sans sucres (thé, café, eau…),
  • Du Skyr + flocons d’avoine ou gruau pomme cannelle Médial + noisettes hachées,
  • Des pancakes Médial + purée d’amande complète.

Vous avez du mal à manger le matin ?

Optez pour une boisson protéinée Médial : jus de pomme, pamplemousse, orange…

Elles vous apporteront en moyenne 15g de protéines et seulement 2g de sucres contre 20 à 25g de sucres pour un verre de jus de fruit classique.

Cuisiner en gros lorsque vous le pouvez

Avez-vous entendu parler du Batch cooking ? Le principe est de cuisiner plusieurs repas en une seule fois.

Pour cela, je vous conseille d’établir votre menu pour la semaine à l’avance. Vous pourrez alors réaliser plusieurs préparations en même temps : profitez que le four soit allumé pour y cuire un Hachi-Parmentier, un cake et des lasagnes par exemple.

Pensez également à cuisiner en plus grande quantité et à congeler vos plats. Cela vous permettra d’avoir toujours un ou plusieurs plats préparés maison d’avance en cas d’imprévu ou de planning serré.

Vous avez besoin d’une lunch box mais n’avez rien de prévu ? Il vous suffit de doubler les doses lors de la préparation de votre diner et de vous mettre une portion de côté pour le lendemain.

En bonus : en achetant juste ce dont vous avez besoin pour votre menu et en regroupant les cuissons au four vous allez faire des économies.

Ajoutez des légumes à chacun de vos repas

Variez les légumes crues et les légumes cuits en privilégiant les produits de saison. Il n’est pas nécessaire de cuisiner des légumes différents à chaque repas, vous pouvez réutiliser vos légumes cuisinés dans plusieurs préparations.

Pour gagner du temps de préparation vous pouvez utiliser des légumes surgelés bruts.

Arrêtez de jeter vos restes et réutilisez-les

Vous pouvez remanger le même plat à plusieurs reprises mais également réutiliser vos restes pour créer de nouvelles recettes.

Voici quelques idées de transformation possible:

  • Un reste de rôti de porc ou de poulet : en gratin de pâtes
  • Un reste de pâtes, de blé ou de riz : en salade composée
  • Un reste de viande hachée : des boulettes ou des légumes farcis
  • Un reste de légumes cuits : dans une tarte, une soupe, en omelette
  • Un reste de poissons : en rillettes maison
  • Un reste de pain : en Pudding Bread ou en pain perdu
  • Un fond de lait : en clafoutis sucré ou salé
  • Des bananes trop mûres : en Banana Bread
  • Des pommes abîmées : en compote ou en gâteau.

Prévoir des collations dans la journée

À 10h, 16h ou en soirée, si vous en ressentez le besoin, il faut mieux effectuer une collation équilibrée plutôt que de grignoter.

Réalisez, par exemple, un cake ou une fournée de pancakes pauvres en sucres ajoutés, cela vous permettra d’avoir plusieurs jours de collations saines d’avance. Vous pouvez également consommer un laitage accompagné d’un fruit et d’une poignée d’oléagineux si vous n’avez pas le temps de cuisiner.

N’hésitez pas à utiliser nos produits Médial pour vos collations : ils se conservent et se transportent facilement grâce à leurs emballages individuels : gaufrettes, biscuits, barres vous pouvez retrouver toute la gamme sur notre site maigrir.fr ou en magasin.

Boire suffisamment d’eau

Emportez quotidiennement une gourde d’eau d’un litre avec pour objectif de la terminer. Ajoutez-y un thé et une tisane dans la journée pour compléter vos apports hydriques. Attention le café, lui, n’est pas hydratant.

Si vous avez du mal à boire, ajoutez du jus de citron ou des feuilles de menthe dans votre bouteille.

Le café et ses effets méconnus

Le café et ses effets méconnus

Café et cancers

D’après de récentes études, menées par des chercheurs de l’Institut Karolinska à Stockholm, il s’avère que la consommation quotidienne de 5 tasses de café réduirait de 57% les risques de cancer du sein. Ces conclusions viennent conforter les résultats d’études précédentes, à savoir une réduction du risque de développer le cancer du sein, en particulier avant la ménopause, et notamment chez les femmes présentant un risque accru en raison de la présence d’un gène de susceptibilité à cette maladie.

Par ailleurs, une consommation moyenne de 3 à 4 tasses de café par jour réduit de 30% le risque de cancer du foie, et une consommation plus élevée encore, le fait chuter de 55%. En outre le petit noir diminue de plus de 60% le risque d’évolution d’une cirrhose en cancer… Le café a également un effet protecteur concernant le cancer colorectal, celui de l’endomètre (réduction jusqu’à 80%) et sur certaines tumeurs cérébrales : les gliomes (baisse de 50 à 60%). Enfin, la caféine présente aussi un effet protecteur vis-à-vis des mélanomes, les cancers de la peau provoqués par les rayons UV du soleil.

Café et Maladie de Parkinson

Le café semble avoir un effet protecteur sur l’apparition des symptômes de la maladie de Parkinson. Ainsi, selon une vaste étude épidémiologique, la caféine aurait des vertus protectrices proportionnelles à la dose ingérée. Un taux élevé de caféine, supérieur à 4 tasses quotidiennes, diminuerait donc le risque d’apparition de cette pathologie.

Café et cœur

Les effets de la consommation du café sur les maladies cardio-vasculaires sont encore à l’étude. Néanmoins, il est clair que ce dernier augmente de façon transitoire la pression artérielle, mais sa consommation ne semble pourtant pas augmenter les problèmes cardiaques en tant que tels…

Café et femmes enceintes

Les causes, mais aussi les mécanismes de l’épilepsie sont encore mal connus de nos jours. Les facteurs environnementaux sont importants dans le problème de l’épilepsie, cela est un fait. Un manque d’oxygène chez le fœtus, particulièrement en fin de grossesse, peut avoir de graves conséquences, pouvant se traduire, plus tard, par la survenue de crises d’épilepsie. Or, il a récemment été démontré que la caféine, associée à un épisode de manque d’oxygénation, peut provoquer une crise d’épilepsie durable… Aussi, peut-on penser que lors d’accouchements difficiles, présentant un risque de manque d’oxygénation pour le fœtus, le café consommé par la mère pourrait avoir des conséquences néfastes sur le nouveau-né. De ce fait, il est déconseillé de boire du café durant les 48h qui précèdent l’accouchement.

Café et os

Apparemment, le café ne serait pas non plus très bon pour les os… En effet plusieurs études s’accordent sur le fait que la caféine augmenterait le risque de fractures, et accentuerait les problèmes d’ostéoporose. Par ailleurs, l’expresso nuirait même à la santé de nos dents… En effet, il serait à l’origine d’un problème d’absorption du calcium d’une part, et de déminéralisation d’autre part. Mais là encore, il faut se montrer prudent car des études sont encore en cours…

Café et sport

La caféine peut aussi influencer les performances sportives : au niveau du système nerveux, elle favorise la vigilance et entraîne une augmentation de la fréquence cardiaque. Au niveau du tissu adipeux, elle mobilise les graisses comme principale source d’énergie au cours de l’effort physique, ce qui permettrait d’économiser les réserves musculaires de glycogène et de ralentir l’apparition de la fatigue… De plus, la caféine agit de manière indirecte sur les muscles en augmentant la force de contraction musculaire. Tous ces bienfaits, sont relevés, une fois encore, pour une consommation modérée de café, soit l’équivalent de 2 à 3 tasses quotidiennes.

Café et pouvoir antioxydant

Outre la célèbre caféine, le café contient de nombreuses substances antioxydantes, dont les propriétés sont de plus en plus étudiées. Ces polyphénols agissent comme protecteurs face au vieillissement cellulaire et aux mutations pouvant être à l’origine des cancers. Les propriétés antioxydantes du café figurent parmi les plus élevées de toutes les boissons, avec le thé.

Café, un remède miracle ?

Outre les bienfaits que nous venons d’évoquer ci-dessus, le café semble jouer un rôle bénéfique dans de nombreux autres domaines….

 Ainsi, la caféine apaiserait les migraines, et pour preuve, elle est déjà présente dans de nombreux médicaments contre les crises… Ceci s’explique par le fait que la caféine exerce une constriction des vaisseaux sanguins du cerveau, ce qui a pour effet une diminution de l’intensité et de la durée des migraines. Associée au paracétamol, ou à l’aspirine, elle entraîne aussi un effet analgésique plus intense. 

Nous pouvons aussi mettre en avant ses propriétés digestives. En France, le café pris après le repas est une véritable tradition s’appuyant sur un effet réel de la caféine puisque celle-ci va faciliter la digestion en augmentant la sécrétion de salive et d’enzymes digestives. Par ailleurs, elle présente également l’avantage de faciliter le transit intestinal.

En parfait stimulant de l’organisme, la caféine entraîne même une augmentation du métabolisme de base. Ainsi, les fonctions de respiration, maintien de la posture, activité intellectuelle, battements cardiaques etc.…nécessiteront 16% d’énergie en plus lorsque l’organisme est sous l’emprise de la caféine. Autrement dit : on dépense plus, sans rien faire ! Mais attention, cette dépense supplémentaire ne présente pas pour autant un pouvoir « amaigrissant ». En outre il est intéressant de souligner qu’il s’agit-là d’une boisson très peu calorique puisqu’une tasse de café apportera entre 2 et 5 kcal seulement…à condition de le prendre sans sucre bien évidemment !

Nos poumons profiteraient aussi des effets de cette boisson car la caféine améliore la capacité respiratoire, en particulier chez les asthmatiques.

Enfin, et il s’agit certainement d’une des vertus les plus connues du café : il augmente la vigilance et retarde l’apparition de la fatigue, notamment lors de tâches intellectuelles ou répétitives. Cette substance agit positivement sur la conduite automobile : des études scientifiques ont montré qu’elle améliore les réflexes et la perception visuelle. Mais attention toutefois car ces effets varient fortement selon la sensibilité des individus et s’avèrent d’ailleurs plus marqués chez les petits consommateurs de café…

Équilibre alimentaire : quelques règles de base pour avoir un bon équilibre alimentaire

Équilibre alimentaire

Les notions de base de l’équilibre alimentaire

Qu’est-ce que l’équilibre alimentaire ?

Selon le site du gouvernement MangerBouger.fr, l’équilibre alimentaire signifie « manger de tout en quantités adaptées », en privilégiant les aliments bénéfiques pour la santé. Les aliments offrant les meilleurs apports sont les fruits, les légumes, les féculents, les céréales, les légumineuses et certains poissons. La viande blanche peut être considérée comme un aliment apportant de bons nutriments si elle est consommée en quantité raisonnable.

Les aliments à limiter sont les produits sucrés comme les confiseries, les boissons sucrées, mais aussi les pâtes blanches, le riz blanc et tous les aliments raffinés. Les produits transformés salés tels que les gâteaux apéritifs, les chips, les pizzas et les burgers, ainsi que les produits contenant du gras animal (charcuterie, beurre, crème…) doivent être consommés avec beaucoup de modération.

L’équilibre alimentaire ne se fait pas sur un seul repas ou une seule journée, mais tous les jours !

Différence entre alimentation, nutrition et diététique

L’alimentation

L’alimentation désigne tout ce qui touche aux aliments et à la nourriture. L’alimentation, c’est la nature de ce que l’on mange (notre régime alimentaire) et la manière dont on le mange (la façon dont est préparée et ingérée la nourriture).

Les aliments sont digérés pour participer au métabolisme énergétique. Ce processus de transformation est appelé la nutrition.

La nutrition

La nutrition, ce sont les processus de transformation et d’utilisation des aliments par l’organisme. La nutrition est centrée sur l’assimilation et la transformation des nutriments nourrissant le corps en matière et en énergie. Ses fonctions comprennent l’alimentation, la digestion, la respiration, la circulation et l’excrétion. Au cours de ce processus, les aliments sont transformés en nutriments :

  • Les glucides (les sucres) ;
  • Les lipides (les graisses) ;
  • Les protides (les protéines).

Il est nécessaire d’ajouter à cette alimentation solide une alimentation liquide. Celle-ci doit être faite essentiellement d’eau. Le corps a également besoin de sels minéraux, d’oligo-éléments et de vitamines. Ce sont les micronutriments.

Enfin, le corps a besoin d’acides gras essentiels (oméga-6 et oméga-3) et d’acides aminés.

La diététique

La diététique, c’est l’ensemble des règles à suivre pour avoir une alimentation équilibrée.

Conseils diététiques et recommandations alimentaires

Quelques conseils pour avoir une alimentation diététique équilibrée. Ces conseils seront à adapter au cas par cas en fonction des caractéristiques de chacun.

Boire

Buvez au moins 1 à 1,5 L d’eau par jour. Si vous pratiquez une activité physique ou qu’il fait chaud, augmentez cette quantité.

Répartissez les quantités de nourriture ingérées

Fractionnez vos prises alimentaires sur la journée à des heures régulières. Cela évite les fringales et les dérives alimentaires type grignotages, boulimie. Il s’agit d’adapter en fonction de vos besoins. Le dîner doit être un repas plus frugal que les autres.

Pas de sel ajouté !

Ne rajoutez pas de sel dans vos plats, il y en a déjà suffisamment. Évitez les eaux gazeuses dont la teneur en Sodium est supérieure à 100 mg.L-1.

Pas de sucre ajouté !

N’ajoutez pas de sucre, il y en a déjà partout ! Si vous devez sucrer, évitez le sucre blanc et préférez les produits naturellement sucrés comme le miel, les sirops d’érable ou encore mieux, le sirop d’agave. Ne consommez pas d’édulcorants de synthèse ou de sucre de régime. Tenez compte de l’index glycémique des aliments.

Adapter les céréales à vos dépenses énergétiques

Consommez tous les jours des céréales et des produits céréaliers peu ou non raffinés. Au moins 200 à 300 g par jour. Cela comprend :

  • Les céréales peu raffinées : quinoa, épeautre, avoine, riz complet. 2 fois par semaine. Ils apportent des glucides ET des sucres rapides. Dosez selon vos activités physiques et dépenses énergétiques.
  • Pain, biscotte : attention c’est le piège et l’effet yoyo assuré ! préférez les pains Médial riches en protéines, en fibres mais sans sucre. Vous pouvez manger du pain complet (le plus foncé possible) 3 à 4 fois par semaine. L’index glycémique du pain est toujours haut. Considérez les pains blancs comme des morceaux de sucre.
  • Les produits céréaliers : pates au blé complet : seulement en cas d’activité physique et 2 fois par semaine maximum !
  • Les pommes de terre : 2 fois par semaine environ ;
  • Les légumes secs : pois cassés, lentilles, haricots : riches en protéines végétales et en fer, mangez en 2 fois par semaine. Ils remplacent très bien les pates, les pommes de terre..

Manger des légumes

De nos jours, les apports en fibre sont souvent insuffisants. Des apports quotidiens en légumes frais sont nécessaires à hauteur de 400 g minimum par jour. Tous les légumes sont bons : crus, cuits ou en potage. Pour plus de plaisir, faites-les revenir dans de d’huile d’olive ou ajoutez des aromates et des herbes… ;

Manger des fruits

1 à 2 fruits par jour, avant 16 heures impérativement. Attention les jus de fruits sont à considérer comme des sodas : leur index glycémique (effet de leur sucre sur le pancréas) explose une fois pressé ou mixés.
Voir l’article : Notion d’index glycémique.

Manger des aliments apportant des protéines

Consommez un minimum de 150 à 200 g de viande et/ou poisson et/ou œuf ou équivalent végétal (steak de soja, tofu…) par jour. Ceci afin d’assurer un quota minimum de protéines de bonne valeur biologique. Les mélanges céréales et légumineuses (environ 250 g) sont aussi source d’excellentes protéines. C’est la base alimentaire des populations « pauvres » : mélange haricots rouges/riz, lentilles/riz, maïs/soja… Trouver la recette qu’il vous faut sur Medial !

Pour les poissons, privilégiez les plus gras (riches en oméga 3) si possible environ 1 fois/semaine. Thon germon, maquereau, sardine, hareng… limitez le saumon qui absorbe les métaux lourds présents dans la mer.

Concernant les viandes de type poulet, lapin, pintade, dinde, il n’y a pas de contre-indication. En revanche, la viande rouge devra être consommée avec modération, maximum 2 fois/semaine. Elle est considérée comme cancérigène par le CIRC (Centre International de Recherche contre le Cancer). Privilégiez les moins grasses comme le bifteck, rumsteck, tournedos, onglet, hampe, bavette.

Graissez intelligemment vos plats

Utilisez les huiles végétales d’olive (2 cuillères à soupe minimum) et de colza (3 cuillères à soupe minimum) quotidiennement pour vos salades et cuissons. Ce sont les meilleurs apports d’acides gras essentiels. Utilisez le beurre à l’état cru ponctuellement.

Le café : Une source de nutriments qui n’est pas adapté pour tous

Le café dans tous ses états

La valeur nutritionnelle du café

Un complément nutrition s’impose. Voici donc un petit point sur les nutriments les plus importants que l’on retrouve dans le café :

  • Magnésium : L’expresso est une excellente source de magnésium pour la femme, et une bonne source pour l’homme, dans la mesure où les besoins de ces derniers sont supérieurs aux besoins de la femme. Le magnésium participe au développement osseux, à la santé dentaire, à la construction des protéines, aux actions enzymatiques, à la contraction musculaire et au bon fonctionnement du système immunitaire. Il joue également un rôle dans le métabolisme énergétique et dans la transmission de l’influx nerveux.

 

  • Vitamine B2 : Le café infusé, et l’expresso sont de bonnes sources de vitamine B2. Celle-ci, aussi connue sous le nom de riboflavine va jouer un rôle important dans le métabolisme énergétique des cellules. De plus, elle va contribuer à la croissance et à la réparation des tissus, à la production d’hormones, et à la formation des globules rouges.

 

  • Vitamine B3 : L’expresso est, une fois encore, une excellente source de B3, aussi appelée niacine. Cette dernière participe à de nombreuses réactions métaboliques au sein de l’organisme et contribue particulièrement à la production d’énergie à partir des glucides, lipides, protéines et de l’alcool que nous consommons. En outre, elle intervient aussi dans le processus de formation de l’ADN, permettant une croissance et un développement physiologiques.

 

  • Vitamine B5 : Cette fois-ci, c’est davantage le café infusé qui sera retenu comme source intéressante d’acide pantothénique. Ainsi, la vitamine B5 fait partie d’un coenzyme clé permettant à l’organisme d’utiliser de façon adéquate l’énergie issue de la dégradation des aliments ingérés. Par ailleurs, il participe également à plusieurs étapes de la synthèse d’hormones stéroïdiennes, de neurotransmetteurs et de l’hémoglobine.

 

  • Cuivre : L’expresso est considéré comme une source de cuivre. Cette oligo-élément est un constituant à part entière de plusieurs enzymes, et est donc nécessaire à la formation de l’hémoglobine et du collagène. Enfin, plusieurs enzymes contenant du cuivre contribuent à la protection de l’organisme contre les effets néfastes des radicaux libres, responsables du vieillissement prématuré et d’éventuelles mutations, susceptibles d’être à l’origine de tumeurs.

En termes de macronutriments, on retrouve :

 

Café infusé : 250 mL

Expresso : 100 mL

Café soluble ordinaire : 250 mL

Calories

3

2

5

Protéines

0.3

0.1

0.3

Lipides

/

/

0.9

Glucides

/

0.2

/

Fibres

/

/

/

Source : Santé Canada. Fichier canadien sur les éléments nutritifs, 2007

Les fibres alimentaires

Les grains de café sont riches en fibres alimentaires. D’après un groupe de chercheurs espagnols, une certaine quantité de fibres, bien que minime, se retrouverait dans le café préparé. Ils ont ainsi évalué le contenu en fibres solubles de différents cafés, mais il est à noter que la méthode utilisée par ces derniers (Méthode enzymatique suivie d’une dialyse) n’est pas la méthode courante utilisée pour doser les fibres dans les aliments. Ce qui explique que la plupart des tables de valeurs nutritionnelles indiquent que le café n’en contient pas. Les données de cette étude montrent que le café contiendrait, pour 100 mL de boisson :

  • Environ 0.65g de fibres solubles dans un expresso
  • Environ 0.47g de fibres solubles dans le café filtre
  • Environ 0.75g de fibres solubles dans le café infusé

Selon cette étude, le café serait donc l’une des rares boissons à contenir des fibres alimentaires. Puisqu’on le consomme fréquemment et en quantité relativement importante (de deux à trois tasses par jour), le café pourrait ainsi contribuer à l’apport quotidien en fibres.

Précautions à prendre

Il existe certains cas de figure particuliers, pour lesquels la consommation de café, ou de thé, peut être déconseillée, et ce, pour diverses raisons. Il convient donc d’être prudent et de respecter ces recommandations. Voici quelques-unes de ces situations.

Les reflux gastro-œsophagiens (RGO) et la hernie hiatale symptomatique

Ces troubles sont caractérisés par des sensations de brûlure au thorax (brûlures rétrosternales) et par des régurgitations acides causées par la remontée du contenu acide de l’estomac dans la bouche. Ces symptômes apparaissent généralement après la prise du repas. Certains aliments peuvent jouer un rôle dans l’amélioration ou au contraire, dans la dégradation, de cet état symptomatique. On conseille entre autres à ces personnes d’éviter la consommation d’aliments riches en méthylxanthines, comme le café, le chocolat, le thé et le cola. En effet, ces derniers diminuent la tension de repos du sphincter œsophagien inférieur et contribuent ainsi à favoriser les remontées acides. De plus, afin de prévenir l’irritation de la muqueuse œsophagienne, il est d’autant plus important de limiter sa consommation de café puisque ce dernier est susceptible de causer des brûlures épigastriques.

L’ulcère gastroduodénal (UGD)

Un ulcère gastroduodénal est une lésion ouverte de la muqueuse de l’estomac, souvent accompagnée d’une inflammation et d’une destruction de cette dernière. Les personnes qui en sont atteintes doivent consommer du café avec une très grande modération, du fait qu’il contienne ces fameuses méthylxanthines, pouvant provoquer de fortes douleurs. Ceci est particulièrement vrai lorsque le café est consommé à jeun, ou juste avant le coucher.

Syndrome de l’intestin irritable (SII) ou du colon irritable (SCI)

La caféine peut exacerber les symptômes des personnes souffrant du SII ou du SCI. De ce fait, il est plus prudent d’en vérifier les effets et d’en limiter la consommation si besoin est.

Anémie ferriprive

L’acide chlorogénique qui est le principal composé phénolique du café présente la particularité de chélater, c’est-à dire d’emprisonner, le fer non héminique, et donc, d’en limiter l’absorption intestinale. Le fer non héminique est le fer que l’on retrouve dans les produits végétaux. Par opposition au fer héminique, que l’on retrouve dans les produits d’origine animale, le fer non héminique est déjà, sans aucune intervention de facteurs extérieurs, moins bien assimilé par l’organisme que le fer héminique…

D’après les résultats d’une étude, il apparaît que la quantité de composés phénoliques contenus dans une tasse de café soluble (instantané) peut diminuer l’absorption intestinale du fer de 60% à 90%… Par ailleurs, une étude fréquemment citée (la Framingham Heart Study) montre que chez les personnes âgées chaque tasse de café consommée par semaine est associée à une diminution de 1% des réserves de fer dans le sang.

Les groupes de populations « à risque »

Le café et le thé sont les principales sources de caféine chez l’adulte. Selon certaines données, les enfants, les femmes en âge de procréer, les femmes enceintes et allaitantes pourraient être plus vulnérables aux effets de la caféine. Celle-ci, consommée en grandes quantités, pourrait avoir des effets indésirables, notamment sur certains facteurs de reproduction et de développement.

Ainsi, une consommation de plus de 300 mg de caféine par jour a été associée, dans quelques études, à une diminution de la fertilité. De plus, il semble exister un lien entre une consommation élevée de caféine et un risque d’avortement spontané. Toutefois, il n’y a pas de consensus à ce sujet dans la littérature scientifique…

Les données provenant d’études épidémiologiques sont contradictoires mais tout porte à croire qu’une consommation modérée de caféine ne soit généralement pas nuisible… Toutefois, par mesure de précaution, Santé canada recommande aux femmes en âge de procréer et aux femmes enceintes, de limiter leur apport en caféine à un maximum de 300 mg par jour, soit l’équivalent de 2 tasses de 8 oz (250 mL) de café régulier. Cette recommandation s’applique également aux femmes allaitantes puisque la caféine peut passer dans le lait maternel, et causer de l’irritabilité chez le bébé, voire perturber son sommeil.

Quant aux enfants, il est conseillé de ne pas dépasser :

  • 45 mg de caféine par jour chez les 4-6 ans
  • 62 mg de caféine par jour chez les 7-9 ans
  • 85 mg de caféine par jour chez les 10-12 ans

Ces recommandations ont été formulées à la suite de certaines inquiétudes quant aux effets possibles de la caféine sur le développement du système nerveux. D’après les résultats d’études cliniques contrôlées, il semble qu’une consommation de caféine inférieure à 3 mg par kilo de poids corporel n’entraîne pas d’effets négatifs sur le comportement de l’enfant, tels que l’hyperactivité ou le déficit d’attention.


Le Transit Intestinal

Le Transit Intestinal

Le fonctionnement de l’appareil digestif

L’appareil digestif est responsable de la transformation des aliments en substances utilisables par l’organisme appelées nutriments. En effet les aliments que nous consommons sont dégradés, au fur et à mesure de leur avancée dans le tube digestif, en molécules de plus petite taille, qui pourront être absorbées par les cellules intestinales, puis utilisées par l’ensemble des cellules de l’organisme. Plusieurs organes interviennent dans ce phénomène de digestion parmi lesquels : l’estomac, l’intestin mais aussi le pancréas, le foie et la vésicule biliaire, aussi appelés glandes annexes… Chacun va jouer un rôle précis dans la digestion et l’absorption. Détail de cet appareil et de ses différentes fonctions…

1. L’estomac

L’estomac assure plusieurs fonctions : 

  • Fonction de réservoir puisque c’est lui qui reçoit les aliments ingérés, qui vont s’empiler selon un phénomène de décantation faisant surnager les lipides.
  • Fonction de brassage : Les fibres musculaires présentes dans la paroi de l’estomac vont se contracter pour favoriser la mise en contact de ces aliments avec les sucs digestifs. Le phénomène de digestion va donc se poursuivre… (A noter qu’il a déjà débuté dans la cavité buccale avec la mastication et la sécrétion des enzymes salivaires
  • Fonction digestive : Il produit le suc gastrique qui contient de nombreuses enzymes, ainsi que de l’acide chlorhydrique, qui seront responsables d’une partie de la transformation des aliments en nutriments assimilables. Ainsi les grosses molécules glucidiques seront scindées en oses, les lipides seront fractionnés en acides gras et enfin, les protéines seront dégradées en acides aminés constitutifs de ces dernières.

2. L’intestin

L’intestin est la partie du tube digestif qui fait suite à l’estomac et s’étend jusqu’à l’anus. Chez l’être humain il se divise en deux parties : l’intestin grêle et le gros intestin (ou côlon). C’est la partie du corps qui assure le phénomène d’absorption des nutriments provenant de la dégradation des aliments consommés. L’intestin de l’Homme abrite plus de 100.000 milliards de bactéries qui vont, elles aussi contribuer à la digestion de certaines molécules spécifiques (Fibres notamment…)

  • L’intestin sera responsable de l’absorption de la grande majorité des nutriments c’est-à-dire glucides, lipides et protides, mais aussi des vitamines et minéraux.
  • Le côlon, quant à lui, est chargé de la réabsorption de l’eau et de la digestion de certaines fibres, grâce à la flore colique, dont les propriétés sont plus spécifiques.

3. Le pancréas

Le pancréas est une glande dite amphicrine, ce qui signifie qu’il se voit attribuer 2 rôles principaux : celui d’excréter des sucs pancréatiques pour aider à la digestion (= Rôle exocrine) et celui de sécrétion hormonale dans le cadre du maintien de la glycémie (= Rôle endocrine)

La sécrétion du suc pancréatique : Ce suc, sécrété dans la lumière digestive, est indispensable à la digestion. Il est le plus complet de tous car il est constitué :

  • De bicarbonates qui vont élever le pH et neutraliser ainsi l’acidité du chyme (Rappelons que le pH dans l’estomac est extrêmement acide, proche d’une valeur de 2…)
  • Des enzymes protéolytiques, lipolytiques mais aussi glucolytiques.

La sécrétion hormonale : La glycémie a une valeur seuil devant être maintenue entre 0.8 et 1g de glucose par litre de sang à jeun. Cette valeur doit impérativement rester dans cette fourchette de valeur sous peine de risquer l’hypoglycémie, ou au contraire, l’hyperglycémie. Pour se faire, le pancréas a la possibilité de sécréter 2 hormones antagonistes, en fonction de la situation à laquelle l’organisme est confronté : 

  • L’insuline : Hormone hypoglycémiante, sera sécrétée en période postprandiale pour faire diminuer la glycémie qui s’est élevée suite à la consommation de glucides au cours du repas.
  • Le glucagon : Hormone hyperglycémiante, sera sécrétée en période de jeûne, lorsque la glycémie est en train de diminuer en dessous de sa valeur seuil. Elle permet ainsi d’éviter l’hypoglycémie, et la sensation de faiblesse, fatigue, les vertiges, tremblements  et autres désagréments qui accompagnent cet état.

4. Le foie

Quant à lui, il va produire la bile qui va aider la digestion et plus particulièrement la digestion des lipides. Une fois produite, la bile est stockée dans la vésicule biliaire en attente du signal de sécrétion, puis elle sera libérée au moment opportun.

Lutter contre la constipation : les 5 alliés de votre transit

Environ 15 à 35 % des adultes seraient régulièrement sujets à la constipation, les femmes étant les premières touchées. Pour venir à bout de ce désagrément, des aliments adaptés et un minimum d’activité physique suffisent souvent. Voici cinq conseils pour restaurer le transit intestinal.

1. Diversifiez les sources de fibres

En plus de réguler l’appétit, les fibres augmentent le volume des selles en retenant l’eau dans l’intestin, ce qui accélère le transit. Or, notre alimentation contient généralement trop peu de fibres : en moyenne, nous en consommons 15 à 20g par jour, alors que les apports recommandés par l’ANSES sont de 25 à 30 g minimum.

Pour corriger le tir, il est conseillé d’augmenter la consommation de céréales complètes, par exemple en choisissant du pain complet, qui apporte 3 fois plus de fibres que le pain blanc.

Autre source majeure de fibres : les légumes secs, dont la consommation a été divisée par dix en un siècle ! Lentilles, haricots blancs ou rouges, pois chiches contiennent 10 à 15 % de fibres végétales (contre 9 % pour le pain complet) en plus d’une forte teneur en protéines. Les noix et fruits secs (abricots, pruneaux, figues) sont aussi de bonnes options… Toutefois, attention à la richesse calorique de ces derniers, notamment si vous surveillez votre ligne !

Mais si les fibres sont un bon remède à la constipation passagère, il faut toutefois augmenter leur consommation de façon graduelle, car leur fermentation dans le tube digestif risque d’entraîner des ballonnements.

Le + médial : Nos produits, et notamment collations type PAIN DE MIE TRANCHE, BISCUITS et autres BARRES sont enrichies en fibres, alors n’hésitez pas… Pour ne citer qu’un seul exemple, nos biscuits phase 1 Aminodiet (41g le biscuit) vous apportera à lui seul entre 8 à 9g de fibres…

2. Des fruits et légumes frais tous les jours

On ne le dira jamais assez, il faut manger 5 fruits et légumes par jour ! Outre leurs apports en vitamines et minéraux, les fruits et surtout les légumes frais sont une bonne source de fibres. Ils facilitent également le transit intestinal grâce à leur teneur en eau et en éléments naturellement “laxatifs”, comme le sorbitol. En cas de constipation, mangez donc sans compter salades, melon, agrumes, et autres légumes verts….

Attention aux crudités ! En cas de ballonnements, privilégiez les légumes cuits, plus faciles à digérer.

3. L'hydratation, alliée incontournable du transit

En cas de constipation, il ne faut pas hésiter à boire encore plus que d’habitude. Une bonne hydratation permet d’augmenter le volume du contenu intestinal et de favoriser la régularité des selles. Les eaux riches en magnésium comme Contrex, Hépar ou Arvie seront d’ailleurs d’excellentes alliées, à privilégier pour leur effet laxatif naturel.

En plus des fruits et légumes frais, qui contiennent entre 80 et 95 % d’eau, il est conseillé de boire chaque jour un à deux litres de boissons non sucrées et non gazeuses : eau, thés, tisanes, café, soupes… 

Le + médial : En cas de difficultés à boire, vous pouvez vous aider de nos compléments DETOXIA et/ou DRAINEUR que vous diluerez dans une bouteille d’eau qui vous accompagnera partout. En plus de leurs propriétés diurétiques et drainantes, ils apporteront un petit goût fruité (Cassis ou Ananas) à votre eau de boisson, ce qui peut, bien souvent, en faciliter la prise…

4. Les probiotiques ont fait leur preuve

Les gastro-entérologues parlent de plus en plus des bienfaits des probiotiques. Ces micro-organismes vivants ont un effet bénéfique sur le système digestif, puisqu’ils viennent renforcer la flore déjà présente dans notre intestin, constituée de quelques 100 000 milliards de bactéries indispensables à la digestion ! Chaque probiotique a son action propre, certains ayant prouvé leur efficacité contre la diarrhée, les allergies, l’intolérance au lactose… D’autres ont fait leurs preuves dans le traitement du syndrome de l’intestin irritable, caractérisé par des maux de ventre et des troubles du transit. Au quotidien, on trouve des probiotiques dans les produits laitiers, les plus célèbres étant les Lactobacillus et les Bifidobactéries. Ainsi, pour faciliter le transit, la consommation régulière de yaourts et de laits fermentés est une habitude à prendre. 

Le + médial : Venez découvrir notre complément PROFLORE qui apportera à votre organisme ces « bonnes bactéries » dont nous entendons si souvent parler, et qui s’avèrent particulièrement efficace pour restaurer la flore digestive, et favoriser tous les mécanismes de digestion. En plus de ces probiotiques, vous y trouverez des prébiotiques, c’est-à-dire des nutriments nécessaires au bon développement de ces bonnes bactéries… Bref un complément… complet !

5. Faites travailler les abdos !

Si une bonne alimentation est nécessaire pour lutter contre la constipation, il ne faut pas pour autant négliger le sport. C’est prouvé : l’activité physique stimule le transit intestinal, en particulier lorsque les muscles abdominaux sont sollicités. En pratique, il est conseillé de faire chaque jour au minimum l’équivalent de 30 minutes de marche rapide. Tous les choix sont possibles, à commencer par le jogging, la natation et tout ce qui renforce la sangle abdominale.

Quand la diarrhée apparaît !

La diarrhée est un problème fréquent et souvent sans gravité. Pourtant, sa persistance nécessite des examens plus poussés. D’où vient ce trouble du transit ? Quels sont les traitements ?

La diarrhée se définit par l’émission de selles trop molles, voire liquides. On en distingue deux types, selon la fréquence des troubles : aiguë ou chronique. Dans les deux cas, les causes peuvent être nombreuses.

1. Diarrhée aiguë : intoxication alimentaire ?

Les crises de diarrhée aiguës sont celles qui apparaissent brutalement. Elles sont souvent liées à une toxi-infection alimentaire, c’est-à-dire à l’ingestion simultanée d’un aliment et d’une bactérie ou d’une toxine (=Poison produit par une bactérie). Dans ce cas, les parois intestinales sont attaquées par l’intrus : l’absorption de l’eau ne se fait plus, il y a même un excès de sécrétion. Les bactéries les plus connues sont les staphylocoques et les célèbres salmonelles. Dans ce cas, la diarrhée survient quelques heures à quelques dizaines d’heures après un repas contenant le produit incriminé. Parmi les denrées les plus fragiles, nous retrouvons la charcuterie, et les produits à base de lait. Dans ce cas, la diarrhée s’accompagne de fièvre, de nausées et de vomissements.

Parfois, la diarrhée aiguë peut être due à un virus : c’est le cas de la fameuse gastro-entérite. En plus de troubles intestinaux, celle-ci entraîne également de la fièvre, des vomissements, des douleurs abdominales, des maux de tête ou des douleurs musculaires. Certains médicaments peuvent aussi entraîner l’apparition de diarrhées.

2. Réhydrater avant tout

Le plus souvent, les diarrhées aiguës ne nécessitent pas d’examens médicaux poussés. Le grand risque est la déshydratation, d’autant plus grave lorsqu’elle touche les enfants, les personnes âgées et les sujets immunodéprimés. Le traitement habituel comporte donc toujours :

  • Une réhydratation par voie orale : Eau additionnée de sucre et/ou de sel 
  • L’administration d’un antiseptique intestinal
  • L’administration d’un anti-diarrhéique 
  • L’administration d’un antispasmodique en cas de douleurs abdominales. 

Dans les formes sévères, notamment celles s’accompagnant de fièvre, de sang dans les selles, ou encore de diarrhées très abondantes, les antibiotiques peuvent être nécessaires. Ensuite, il faut prévoir de restaurer la flore intestinale, grâce aux probiotiques : on conseillera pour se faire, la consommation de yaourts par exemple.

3. Diarrhée chronique : des causes multiples

Une diarrhée est dite chronique quand elle dure depuis plus de deux ou trois semaines. Dans ce cas, les causes peuvent être nombreuses. Les atteintes bénignes du côlon sont fréquentes. Dans certains cas plus rares, des problèmes thyroïdiens, une inflammation de la paroi intestinale, des parasites ou parfois une tumeur peuvent être mis en cause.

La diarrhée peut aussi avoir pour origine l’absorption massive et prolongée de produits laxatifs. Certains antibiotiques peuvent également en être responsables.

Dans le cas de diarrhées chroniques, des examens médicaux complémentaires sont indispensables afin de déterminer la cause exacte du problème. Le traitement sera alors fonction du résultat.

4. Vous avez dit Turista ?

La Turista n’est pas due aux changements de régime alimentaire, au climat, aux épices ou à la fatigue du voyage. Le plus souvent, elle est d’origine infectieuse ou bactérienne. Ces infections surviennent plus volontiers dans la première semaine du voyage. La diarrhée s’accompagne de douleurs abdominales et ne provoque généralement pas, ou peu, de fièvre. 

Le traitement est celui de toute diarrhée aiguë. L’évolution se fait vers la guérison en 4 à 7 jours. Le respect des règles d’hygiènes simples est indispensable : La première étant d’éviter la consommation d’eau locale. Il ne faut pas boire au robinet, préférez l’eau en bouteille que l’on ouvrira devant vous et surtout veillez à bien cuire, faire bouillir ou éplucher les aliments. Il est également préférable  d’éviter la consommation de crudités.

ANTI-OX : Un concentre d’anti-oxydants et vitamines pour retrouver bien etre et vitalite

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ANTI-OXYDANTS :

Le mangoustant, le pépin de raisin, le rhizome de curcuma, la curcuminoïde ainsi que les polyphénols sont des anti-oxydants puissants qui ont également  des vertus anti-inflammatoires.

Cela permet d’aider l’organisme à  lutter contre le vieillissement cellulaire et les radicaux libres qui agressent notre organisme quotidiennement.

VITAMINES :

  • La vitamine C, apport quotidien indispensable pour  l’homme, facilite l’absorption du fer et joue un rôle dans l’immunité, la contraction musculaire et l’influx nerveux.
  • La vitamine E, difficile à trouver dans l’alimentation, à une grande importance dans la composition de la membrane cellulaire et donc sur la qualité de la peau. C’est également un anti-oxydant.
  • La vitamine A, joue un rôle sur la vision et est anti-oxydante.

MINERAUX :

  • Le zinc, qui intervient dans le métabolisme des protéines, lipides et glucides sont indispensable au bon fonctionnement des cellules de l’épiderme pour lutter contre la peau sèche, ongles cassants et perte de cheveux.
  • Le sélénium, importante pour l’immunité, aide à lutter contre les radicaux libres et participe à la génération de la vitamine C.

INTERETS POUR LE SPORTIF :

ANTI-OX  contribue à une meilleure récupération musculaire en activant le renouvellement cellulaire ainsi qu’en éliminant les radicaux libres qui s’accumulent lors des efforts intenses.

Améliorer vos performances tout en protégeant votre santé  car anti-ox couvre 100% des apports journalier recommandés pour certaines vitamines et minéraux.

Comment combattre la cellulite?

Comment combattre la cellulite?

Peut-on prévenir la cellulite ?

En général, il est impossible de prévenir la cellulite puisque de nombreux facteurs, notamment héréditaires et biologiques, sont à prendre en considération. L’exercice physique régulier, et une alimentation saine permettront de maintenir le plus longtemps possible, un bon tonus de la peau et une bonne circulation sanguine.

Mesures pour en prévenir l’aggravation :

En cas de cellulite localisée sur les fesses et les jambes, il faudra prêter attention à tout ce qui pourrait entraver le retour veineux :

Traitement(s) :

d’agir sur plusieurs fronts à la fois afin d’obtenir un maximum de résultats. Ainsi quelques modifications dans l’alimentation et la pratique d’une activité physique régulière sont les premiers points d’ancrage dans la lutte contre la cellulite.

En outre, le marché regorge de produits, et d’interventions, souvent coûteux, qui permettent une amélioration plus ou moins visible de la cellulite, mais dont le résultat ne sera jamais que temporaire. Il peut s’agir de crèmes, de gels, de massages vigoureux à l’aide d’appareils, de traitements au laser, (par radiofréquences ou par ultrasons) et d’injections de substances dans la couche superficielle de la peau… la chirurgie peut, elle aussi, estomper la cellulite…

Avant d’entreprendre un traitement, sachez que :

Pour obtenir des conseils personnalisés, il conviendra de consulter un médecin, ou un dermatologue exerçant dans le domaine de l’esthétique, ou encore un chirurgien plasticien. Le coût des traitements n’est pas couvert par la Sécurité Sociale en France.            

Les règles d’or contre la cellulite :

Voici donc, comme promis, quelques règles pour éviter la culotte de cheval et profiter à 100% de votre bikini cet été, mais attention ces règles ne doivent pas s’appliquer uniquement le temps des vacances ! Celles-ci doivent impérativement s’ancrer dans une hygiène de vie globale et devenir un réflexe quotidien si vous vous voulez vous débarrasser de votre cellulite, une bonne fois pour toutes !

1°) Pratiquer une activité physique régulière

Attention, qui dit activité physique, ne dit pas forcément activité sportive ! Et oui, on ne le dira jamais assez : la pratique d’une activité physique, 30 minutes au quotidien, est indispensable pour garder un bon équilibre, et adopter, de façon définitive une bonne hygiène de vie en général.

Même si le poids n’est pas en cause, il est souhaitable de s’adonner régulièrement à cette pratique de sorte à renforcer le tonus musculaire et améliorer la circulation sanguine. Ainsi toute activité susceptible de provoquer une augmentation des rythmes cardiaques et respiratoires est des plus salutaires pour l’organisme, et peut, le cas échéant, aider à la réduction du tissu adipeux et ce, sur l’ensemble du corps.

En revanche, la pratique d’exercices de raffermissement musculaire d’une zone précise du corps (les cuisses, par exemple) n’a pas d’effet anticellulite. Prévenir la cellulite de manière efficace nécessite une activité bien particulière devant stimuler la circulation sanguine au niveau des jambes : orientez-vous donc vers la marche rapide, la natation, le vélo ou encore le jogging.

2°) Veiller à avoir une hydratation suffisante !

L’astuce peut paraître banale, mais elle est pourtant incontournable ! En règle générale, vous ne buvez pas assez : il est recommandé de boire de 1.5 à 2L d’eau de boisson par jour, ce qui inclut également le thé, le café, les infusions etc.….  Ainsi on va favoriser le drainage et l’élimination des toxines, mais on va aussi lutter contre la rétention d’eau.

Venez découvrir, dans vos centres Médial, le DRAINEUR et le DETOXIA, qui,  dilués dans votre bouteille d’eau vous aideront à favoriser le drainage et détoxifier l’organisme, tout en agrémentant votre boisson d’un subtil parfum d’ananas ou de cassis… Vous mettrez ainsi toutes les chances de votre côté dans la lutte contre la rétention d’eau, laquelle n’est bien évidemment pas étrangère à l’apparition de ces capitons disgracieux auxquels nous venons de déclarer la guerre…

3°) Consommer des fruits & légumes

De façon générale, il est important de limiter la consommation de sel, d’une part pour des raisons de santé, mais également parce que le sel contribue à la rétention d’eau et à l’engorgement des tissus. Pour se faire, nous vous conseillons de limiter l’utilisation de la salière lorsque vous cuisinez, et de diminuer également la consommation de certains produits particulièrement riches en sel :

Par ailleurs, avoir une alimentation équilibrée vous permettra de couvrir vos besoins nutritionnels quels qu’ils soient pour limiter tout risque de carences et garder autant que possible, une peau tonique. Mettre l’accent sur les fruits et légumes contribuera à un apport satisfaisant d’antioxydants qui luttent, entre autres, contre le vieillissement prématuré de la peau. En outre ils satisferont aussi vos besoins en eau car en sont principalement constitués, avec une teneur allant de 80 à 90%.

4°) Utiliser une crème amincissante…et insister sur le massage !

Pour limiter la cellulite, on peut avoir recours à des crèmes ou des gels minceur…de la même façon que vous utilisez de l’antirides, c’est-à dire avant l’apparition du problème. Mais, plus encore que la crème ou le gel utilisé, il faudra insister sur le massage qui favorisera la pénétration du produit et assurera l’hydratation, la circulation…et donc la tonicité de votre peau.

N’oubliez cependant pas : il n’existe pas de crème ou de solution miracle, mais en combinant une alimentation équilibrée, une activité physique régulière, et des massages accompagnés de crèmes, vous multiplierez vos chances d’obtenir des résultats qui pourront alors s’inscrire dans la durée. 

Médial vous propose, pour cela 2 produits : Le CRÈME  AMINCISSANTE dont l’action Thermo Slim va activer la combustion des graisses présentes sous la peau. N’hésitez pas à venir ces produits, élaborés par nos laboratoires, dans vos centres diététiques Médial !

5°) Traiter l’insuffisance veineuse

La mauvaise circulation du sang est l’une des principales causes de la cellulite. Aussi, le manque d’activité physique (on y revient toujours…), des vêtements trop serrés, des bains trop chauds, des expositions prolongées au soleil, une posture debout prolongée…sont autant de paramètres sur lesquels il faudra agir pour faire en sorte d’améliorer la circulation sanguine, et donc le retour veineux.

Venez découvrir, dans vos centres Médial, le complément GINKGO BILOBA, préconisé dans les cas de retours veineux difficiles. Il pourra même, éventuellement,  être pris en association avec la PILOSELLE qui jugulera la rétention d’eau : n’hésitez à venir demander conseil à nos diététiciennes !

6°) Lutter contre le stress

Plus facile à dire qu’à faire… Et pourtant, il est nécessaire de lutter contre ce stress qui dégrade votre qualité de vie, mais aussi votre santé. Pour se faire vous pouvez envisager de pratiquer une gymnastique douce comme le Yoga, le Qi-gong ou le Tai Chi Chuan. Si vous souhaitez aller plus loin, pensez également aux séances d’acupuncture…ou plus simplement, essayez de vous aménager des moments, dans la journée ou dans la semaine, qui vous seront exclusivement réservés et au cours desquels vous serez à même de prendre soin de vous…

 Médial vous propose, pour cela son complément CALME ET DÉTENTE lequel renferme tous les éléments permettant de lutter efficacement contre le stress tels que :

7°) Stabiliser son poids

de forme, ce qui n’est pas toujours évident, surtout si l’on a tendance à faire le yoyo. Alors fini les régimes à répétitions ! Si besoin, faites une diète, jusqu’au bout, c’est-à dire jusqu’à atteindre le poids auquel vous vous sentez bien, puis maintenez celui-ci, de la façon la plus simple qui soit : en observant une alimentation variée et équilibrée. Pour se faire, une éducation nutritionnelle peut être nécessaire. Vous pouvez donc avoir recours à un professionnel de la santé comme votre médecin, ou un(e) diététicien(ne) qui analysera vos habitudes alimentaires, qui trouvera les compromis avec vous, qui vous guidera et vous accompagnera dans cet équilibre au quotidien.

Médial peut vous aider dans votre quête du poids de forme, et surtout dans le maintien de ce dernier, alors n’hésitez plus à franchir nos portes : les bilans et suivis diététiques sont gratuits !

8°) Opter pour un jet d’eau froide

Nous l’avons déjà évoqué ci-dessus : limiter les bains chauds, ou du moins les terminer par un jet d’eau froide, permettra de stimuler la circulation sanguine par vasoconstriction. En effet la chaleur en général va favoriser une dilatation des vaisseaux, entraînant un retour veineux difficile et donc une mauvaise circulation sanguine…donc à éviter. Essayez, ça marche ! N’hésitez pas à cibler les zones rebelles allant des fesses jusqu’aux chevilles, en insistant bien sur les hanches et les cuisses.

9°) Les massages

En effet, comme vu précédemment, plus encore que les crèmes amincissantes, ce sont les massages qui sont indispensables pour prévenir la cellulite. Vous devez donc masser vos fesses et vos cuisses au moins 3 fois par semaine pour en stimuler la circulation. Vous pouvez également opter pour la solution du massage au gant de crin sous la douche, en insistant toujours sur les fesses, les hanches, les cuisses ou le ventre et les bras, selon la zone atteinte.

10°) Les machines minceur

Pour prévenir la cellulite, vous pouvez prendre les devants et vous lancer dans l’expérience des machines minceur. Elles permettent aussi de lutter contre la cellulite disgracieuse, et nous allons justement faire le tour de cette question dans les lignes qui suivent… Vous verrez que vous avez l’embarras du choix, mais là encore, il faut rester prudent….

Autres méthodes pour lutter contre la cellulite :

1°) Le traitement par ondes et massages profonds :

Le traitement de la cellulite à l’aide d’appareils qui combinent l’action d’ondes infrarouges, de radiofréquences ou de laser, dirigés sur la peau avec un massage en profondeur des tissus, semble être le plus prometteur. Le VelaShape® et le VelaSmooth® permettent ce type de traitement combiné. Appuyés sur la peau, ces appareils exercent un massage vigoureux par succion à l’aide de rouleaux compresseurs. Tous deux sont approuvés par Santé Canada, dans le but d’estomper temporairement la cellulite.

Apparemment les ondes aideraient à dissoudre les amas de graisses par un effet de chaleur tandis que l’atténuation de la cellulite serait provoquée par une réaction inflammatoire créant une légère enflure des tissus sous la peau. Certains lasers sont plus pénétrants que d’autres, et stimulent la formation de collagène, ce qui améliore en même temps la tonicité de la peau.

Le nombre de traitements proposés est en moyenne de 6 séances, sur une fréquence d’une séance par semaine, ou bien tous les 15 jours. Le coût moyen d’une séance s’élève à 160€ en moyenne. D’après les experts, les résultats demeurent visibles de quelques semaines à 3 mois.

D’autres types d’appareils sont utilisés pour un remodelage des amas de graisse, ou un raffermissement de la peau, mais ceux-ci, en revanche, ne bénéficient pas de l’approbation de Santé Canada, pour l’amélioration de la cellulite. Nous pourrons citer : Accent®, SmoothShapes®, ThermaCool®, UltraShape®

2°) La Vacuothérapie :

de la santé, de massages en profondeurs à l’aide d’une machine. Ainsi nous pourrons citer le CelluM6 Keymodule®  qui possède 2 rouleaux compresseurs réglables. Ces rouleaux retiennent ainsi un pli de la peau par succion, tandis que le massage se fait selon un mouvement de va-et-vient de l’appareil sur la peau. Il agirait aussi en créant une enflure, telle un œdème, ce qui rend la peau d’orange moins apparente.

Un traitement dure environ 45 minutes, et est habituellement répété entre 1 et 3 fois par semaine, durant quelques semaines.  Chaque traitement coûte en moyenne 80€. Il existe aussi un appareil portable, à usage personnel, qui aiderait à en maintenir l’effet : le Wellbox®

3°) Les crèmes & gels :

Les crèmes et gels les plus utilisés contiennent des méthylxanthines (tels que la théophylline, la caféine ou encore l’aminophylline) ou de la forskoline. En effet, ces substances semblent réduire localement la masse adipeuse et stimulent la fragmentation des adipocytes. Néanmoins, il est important de souligner qu’une fois de plus, ceci n’est pas encore scientifiquement établi. Ces préparations agiraient plutôt en provoquant une enflure (œdème) et une bonne hydratation de la peau, favorisant ainsi une meilleure souplesse.

D’autres produits visent à faciliter la circulation sanguine grâce à des extraits de plantes tels que l’hamamélis, le marronnier d’Inde ou encore la ginkgo biloba. Leur effet sur la cellulite, serait quant à lui, très léger.

Il est possible par ailleurs, de combiner cette action à celle d’autres plantes luttant, pour leur part, contre la rétention d’eau. Nous pourrons ainsi citer la piloselle,  qui s’avère particulièrement efficace contre ce problème.

Venez découvrir, dans vos centres Médial, le complément GINKGO BILOBA, préconisé dans les cas de retours veineux difficiles. Il pourra même, éventuellement,  être pris en association avec la PILOSELLE qui jugulera la rétention d’eau : n’hésitez à venir demander conseil à nos diététiciennes !

En général, il est conseillé de combiner l’usage de produits à application locale, avec d’autres approches anticellulite pour de meilleurs résultats. Toutefois, il est un obstacle important quant à leur efficacité : il s’agit de la pénétration du produit. En effet, pour agir sur la cellulite, le principe actif ne doit pas rester en surface, sur la peau, mais atteindre la couche sous-cutanée. Une simple application ne se suffira pas à elle-même, d’où l’importance de bien insister sur le massage qui est indissociable de l’application de la crème / gel.

4°) La Mésothérapie :

Le terme de mésothérapie sous-entend une injection de doses infimes de médicaments ou d’autres substances, dans la peau, directement dans la région atteinte. Cette méthode fût mise au point en Europe et l’on y a recours pour traiter divers problèmes esthétiques et/ou de santé. Il faut toujours rester prudent avec ce type de procédé car les substances contenues, et les quantités injectées ne sont pas réglementées par Santé Canada. En l’état actuel de nos connaissances, aucun essai clinique n’a encore évalué l’efficacité et la sécurité de la mésothérapie pour cette indication.

Les ingrédients qui entrent dans la composition des produits injectables sont très variables : aminophylline, hormones, enzymes, extraits de plantes, vitamines, minéraux…et la liste est longue ! Des effets secondaires indésirables peuvent aussi survenir, comme une réaction inflammatoire de la peau avec des rougeurs, des douleurs voire une nécrose des tissus susceptibles de laisser des cicatrices.

5°) La lipolyse :

La lipolyse peut s’apparenter à la mésothérapie en ce sens que ce traitement de la cellulite consiste en l’injection de substances (Déoxycholate, phosphatidylcholine, comme le Lipostabil®) sous la peau, à un centimètre de profondeur tout au plus. Ces produits vont localement détruire les cellules adipeuses, et ils peuvent aussi provoquer une importante inflammation. Ce procédé, bien que très en vogue dans certains pays de l’Union européenne, n’est pas reconnu au Canada. D’ailleurs la vente du Lipostabil® n’y est pas autorisée et certains médecins doivent alors demander au pharmacien une préparation.

6°) La chirurgie plastique :

Un redrapage cutané des cuisses, dans le but d’étirer la peau, peut faire disparaître une partie de la cellulite, mais cette intervention laisse tout de même des cicatrices pouvant se situer à l’aine, sur les cuisses ou encore à la taille.

La greffe de gras, qui sert normalement à corriger les défauts inhérents à une liposuccion, peut aussi atténuer la cellulite.  La graisse est alors aspirée au niveau de la région du ventre pour être ensuite greffée dans la zone affectée par la cellulite

A noter que la liposuccion traditionnelle n’a aucune utilité contre la cellulite puisque cette méthode d’aspiration coûteuse qui élimine les amas graisseux peut, au contraire, rendre la cellulite encore plus visible, en ajoutant des « ondulations » à la peau, d’origine plus profonde. Lors de toute liposuccion, les chirurgiens prennent systématiquement soin de laisser une fine couche de graisse sous la peau dans le but de laisser le moins de traces possibles de cette intervention. Néanmoins, à contrario d’une liposuccion classique, la microliposuccion pourrait, quant à elle, améliorer l’aspect de la cellulite, mais il s’agit là d’une technique encore très récente…

Les remèdes de grand-mère :

Au cas où ceci ne suffirait pas (et oui, on en veut toujours plus !) voici quelques petits remèdes de grand-mère, qui, à l’occasion, vous permettront de vous accorder un petit moment de détente, au cours duquel vous pourrez prendre soin de vous et faire du bien à votre corps…et à votre moral !

1°) La recette au gros sel : Noté 3.8/5

Vous l’aurez compris, pour lutter contre la cellulite, le massage va devenir votre allié incontournable. L’une des recettes de grand-mère consiste à avoir recours à du gros sel et un gant de sisal… Si cette recette ne vous inspire pas, sachez qu’il existe de nombreux soins naturels de grand-mère anticellulite.

2°) La recette à l’huile d’olive : Noté 4/5

3°) La tisane anticellulite : Noté 3.7/5

Comme traitement contre la cellulite, et pour éliminer et drainer l’organisme, nos grand-mères consommaient des tisanes de fenouil et/ou du thé vert. Mais sachez qu’il existe l’infusion aux queues de cerises qui est également une solution anticellulite efficace.

Recette :

4°) La recette au vinaigre de cidre :

Les conseils en plus : Veillez à ne pas tâcher vos vêtements avec cette lotion, et renouvelez l’application matin et soir. L’utilisation du gant en sisal vous permettra, en même temps, d’éliminer les peaux mortes, et votre peau n’en sera que plus douce au toucher…

5°) le gommage au marc de café : Noté 3.9/5

Ne jetez plus vos filtres et dosettes à café ! Le marc de café contient de la caféine, laquelle est un excellent agent contre la cellulite. Grâce à ce gommage, votre peau sera douce…et raffermie !

Recette :

Les conseils en plus : Vous pouvez adapter les quantités en fonction de l’étendue des zones touchées, et une fois encore, il est recommandé d’utiliser un gant en sisal pour le massage, et de pratiquer ce dernier le plus régulièrement possible.

Voilà nous avons fait le tour de cette épineuse question qu’est la cellulite. Maintenant que vous en savez un peu plus, sur l’origine et les différents moyens qui s’offrent à vous pour vous en débarrasser, il ne vous reste plus qu’à faire votre choix et… à vous de jouer !

Le point sur la cetose

Le point sur la cetose

Définition et explication du mécanisme de cétose :

Les diètes faibles en glucides ont pour effet de maintenir un faible taux d’insuline et un taux élevé de glucagon. Ce ratio insuline/glucagon aura pour effet d’induire l’état de cétose, caractérisé par la synthèse de corps cétoniques par le foie. Ces corps cétoniques seront ensuite utilisés comme source d’énergie (à la place du glucose) par les principaux organes, dont le cerveau.

La cétose s’explique selon le schéma suivant, au niveau de 2 sites :

Petit point sur le DID :

Le DID est caractérisé par une carence en insuline qui empêche l’organisme d’utiliser le glucose comme source d’énergie. Les acides gras interviennent alors comme substituts énergétiques, donnant naissance à un grand nombre de corps cétoniques. La cétose se traduit donc par la présence anormalement élevée de corps cétoniques dans le sang et les urines. Elle peut demeurer asymptomatique ou provoquer une acidocétose, complication aigüe propre au DID, survenant lorsque la quantité de corps cétoniques dépasse les capacités d’élimination de l’organisme.

Avantages de la cétose :

Les utilisateurs des diètes faibles en glucides affirment que ces dernières se comparent avantageusement aux autres types de diètes hypocaloriques en ce que le poids perdu l’est davantage sous forme de masse graisseuse que sous forme de tissu maigre. Cette affirmation se fonde sur le fait que les organes utiliseront les corps cétoniques comme source d’énergie et que ces corps cétoniques sont synthétisés à partir d’acides gras provenant du tissu adipeux.

Légende :

Précautions particulières :

Mettre en place son propre régime pour induire un état de cétose peut présenter des risques. En effet la diminution des glucides et lipides de l’alimentation s’accompagne nécessairement d’un besoin significatif en protéines. Si celui-ci n’est pas respecté, la cétose peut présenter 2 risques majeurs :

Attention : Mettre son organisme en état de cétose doit être encadré par un protocole permettant d’atteindre les quantités de glucides, lipides et protéines adéquates tout en garantissant un apport satisfaisant en minéraux et vitamines.

Contre-indications absolues :

Zoom sur les étapes de la mise en place de la cétose :

Un mécanisme naturel de l’organisme pour mincir rapidement :

Le régime cétose est destiné aux hommes et aux femmes en surpoids. Ils sont ainsi soumis à une alimentation contrôlée, riche en protéines et très pauvres en glucides & lipides.

Etape 1 : La glycolyse hépatique

Lorsque les apports en glucides (sucres) sont inférieurs aux besoins de l’organisme, celui-ci va puiser dans le foie l’énergie dont il a besoin, sous forme de glucose. Le glucose sera donc libérer dans le sang pour être distribué à toutes les cellules du corps.

Etape 2 : La néoglucogenèse hépatique

Suite à la première étape, les réserves en glycogène du foie vont rapidement d’épuiser. L’organisme doit trouver une nouvelle source de glucose. Pour cela, il utilise des substrats endogènes fabriqués par le corps (Exemples : Acides aminés, Glycérol, Lactate…) et qui seront transformés en glucose par le foie. Ce phénomène s’appelle la  néoglucogenèse hépatique.

Dans un premier temps, ce sont surtout les acides aminés (issus de la masse musculaire) qui seront les plus sollicités. Ensuite vient le tour du glycérol (issu de la masse grasse) et du lactate. Le glucose ainsi produit à partir de ces substrats va pouvoir fournir l’énergie nécessaire aux différentes cellules du corps.

Etape 3 : La néoglucogenèse rénale

Ce processus de synthèse du glucose se produit également au niveau des reins. C’est ce que l’on appelle la néoglucogenèse rénale. Dans ce cas, le substrat endogène (produit par le corps) le plus sollicité sera le lactate. Le glycérol et les acides aminés le seront aussi, mais dans une moindre mesure.

Etape 4 : Mise en place de la cétose :

La néoglucogenèse permet de répondre rapidement à un besoin en glucides, mais elle consomme beaucoup de protéines qui sont des molécules fonctionnelles, et ne doivent pas servir de réserve. Progressivement,  pour pallier ce manque d’apport glucidique, l’organisme va s’adapter en utilisant une nouvelle source de carburant : les corps cétoniques.  Cette adaptation devient effective à partir de 48-72 heures. La cétose a lieu dans le foie. Elle correspond à la production de corps cétoniques issus de la dégradation des lipides stockés dans la masse grasse. La cétose est le reflet de la mobilisation des réserves adipeuses. Ainsi, les corps cétoniques libérés dans la circulation sanguine vont servir de carburants aux cellules de l’organisme qui sont capables de les dégrader.

Etape 5 : Les corps cétoniques

Les corps cétoniques produits par le foie agissent sur le cerveau : coupe-faim physiologique naturel, stimulant et effet anti-fatigue.

Etape 6 : La réduction pondérale

Jour après jour, les réserves graisseuses diminuent car l’alimentation, réduite en lipides, ne permet pas de compenser leur utilisation. Le capital musculaire, quant à lui, est préservé par une alimentation enrichie en protéines. La perte de poids qi s’opère dès 48-72h après le déclenchement de la cétose, ne se fait qu’au détriment de la masse grasse.

Etape 7 : Le résultat

Au bout de 7 jours, la masse graisseuse est visiblement réduite, le capital musculaire est préservé et les paramètres anthropomorphiques sont améliorés (Périmètre abdominal, tour de taille, tour de cuisses…)

DU POINT DE VUE BIOCHIMIQUE…

Le cycle de Krebs :

Le cycle de Krebs, ou cycle de l’acide citrique, est une série de réactions chimiques dont la finalité est de produire des intermédiaires énergétiques qui serviront à la production d’ATP dans la chaîne respiratoire.

Point de convergence du catabolisme des glucides (Glycolyse / Voie des pentoses phosphates), des lipides (β-oxydation) et des protéines (Décarboxylation / Désamination), il aboutit à la formation d’acétyl-coA. (Cet acétyl-coA est une forme de transport des groupes acétyle du Pyruvate) A noter que la 1° étape du cycle de Krebs consiste à transférer le groupe acétyle sur l’AOA pour former du citrate…

La cétogenèse :

La cétogenèse, ou voie des corps cétoniques est, après le cycle de Krebs, la voie secondaire de consommation de l’acétyl-coA. Cette voie est mise en place de manière importante en période de jeûne glucidique prolongé(ou en cas de diabète), puisqu’en l’absence de molécules glucidiques, la molécule d’AOA n’est plus disponile. Ces conditions ne permettent donc plus l’acétyl-coA de rentrer dans le cycle de Krebs.

Le but de la cétogenèse est de transporter cet acétyl-coA (qui ne peut plus rentrer dans le cycle de Krebs), du foie vers les muscles par l’intermédiaire des corps cétoniques. Ces corps cétoniques, produits par la cétogenèse, sont au nombre de 3 :

Les corps cétoniques sont produits dans les mitochondries du foie puis utilisés par les mitochondries des myocytes et des neurones.

Etapes de la cétogenèse :

Qu’est-ce que la cellulite?

Qu’est-ce que la cellulite?

Comme traitement contre la cellulite, et pour éliminer et drainer l’organisme, nos grand-mères consommaient des tisanes de fenouil et/ou du thé vert. Mais sachez qu’il existe l’infusion aux queues de cerises qui est également une solution anticellulite efficace.

comment lutter contre elle, il faut d’abord comprendre d’où elle vient… Et là, pas de mystère : une mauvaise hygiène de vie, un manque d’exercice, les troubles hormonaux et même le stress, cumulés ou non, seront à l’origine du mal.

La cellulite concerne principalement les cuisses, les fesses et les hanches, ces zones rebelles, caractéristiques de la localisation dite « gynoïde » de la masse grasse chez les femmes.

La cellulite n’est pas une maladie, mais une transformation de la peau, pouvant être induite par de nombreux facteurs, notamment génétiques, hormonaux et/ou alimentaires. Le plus souvent, elle ne pose qu’un souci esthétique et non un problème de santé.

Le Docteur Marc ZAFFRAN s’exprime à ce sujet : « A ce jour, aucun des traitements proposés pour la faire disparaître, n’est efficace à long terme (ni même à court terme pour certains d’entre eux) Ils n’ont qu’un effet cosmétique, inconstant d’une femme à une autre, et sont souvent très coûteux.

L’exercice physique, une alimentation équilibrée…et un travail personnel sur l’image de soi, permettant de ne pas se laisser dominer par le désir de changer son image au-delà de ce qui est possible, sont les meilleures attitudes à avoir face à la cellulite »

Note : Cet article concerne la cellulite esthétique. Toutefois, notez qu’il existe également des cellulites infectieuses, pouvant être causées par la pénétration de bactéries sous la peau, à travers une lésion…. Dans ce cas, il s’agit d’une affection grave, devant être traitée d’urgence à l’hôpital.

Qu’est ce que la cellulite ?

La cellulite, ou capitons, peau d’orange, etc.… est donc le résultat d’un changement de structure du tissu adipeux logé sous l’épiderme. Elle donne à la peau cet aspect bosselé, jugé disgracieux. On l’observe surtout à l’arrière des cuisses, et sur les fesses… du moins chez la grande majorité des femmes.

Celle-ci touche d’ailleurs presque exclusivement les femmes, chez qui les médecins la considèrent comme un phénomène physiologique. En effet, près de 9 femmes sur 10 sont concernées, un jour où l’autre, par cette cellulite, contre… 1 homme sur 50 !

Parfois, les cellules adipeuses sont tellement développées que le collagène qui entoure ces cellules, va se plier pour former ces fameuses plissures sous la peau. Il existe 3 couches de graisses dans le corps humain. La cellulite est la couche adipeuse qui se trouve le plus près de la peau. 

Le moment de son apparition varie d’une personne à l’autre, et dépend aussi de nombreux facteurs aggravants. Il n’existe malheureusement aucun moyen de s’en débarrasser complètement, et sur du long terme, sauf s’il s’agit d’une forme très légère. Toutefois, il est possible d’améliorer l’apparence de la cellulite à travers différents moyens. Cependant l’effet des traitements étant temporaire, il conviendra de les renouveler régulièrement et de façon assidue.

Comment se forme la cellulite ?

Les causes de la formation de la cellulite sont diverses et variées, et elles ne sont pas encore toutes connues. Néanmoins, plusieurs hypothèses sont à l’étude. On a observé que les hormones sexuelles féminines, l’hérédité, l’alimentation et l’activité physique influencent fortement son apparition. Par ailleurs, il se pourrait également que des réactions d’inflammation y contribuent aussi…

La cellulite implique donc un changement dans la structure du tissu adipeux situé en surface, juste sous la peau, et dans des régions bien précises. Le tissu adipeux installé plus en profondeur (celui qui est parfois retiré par liposuccion) n’a aucun effet sur l’apparence de la peau. Les cellules qui servent de réserves à la graisse (= adipocytes) sont logées à l’intérieur de petites chambres, cloisonnées par des « murs » de tissus conjonctifs élastiques. La peau forme donc le « plafond » de ces chambres. En présence de cellulite, on constaterait une augmentation du nombre des adipocytes, mais aussi de la rétention d’eau. Ainsi les chambres gonfleraient, les murs deviendraient bombés, tirant ainsi sur la peau, ce qui lui donne alors cet aspect matelassé, bosselé.

Quel type de cellulite ?

Attrapez à deux mains votre cellulite et pressez fortement. Observez ensuite le résultat de votre test de pression… Il faut savoir que l’on classe la cellulite en 4 niveaux :

La cellulite inhérente à un surplus de peau est différente, et se traite en conséquence.                                La cellulite dure est plus répandue chez les femmes ayant une musculature développée, et la cellulite est alors attachée aux muscles…

Conséquences possibles :

La cellulite pose le plus souvent un problème esthétique, mais elle peut, dans certains cas, causer une gêne physique, s’accompagnant même de douleurs. En effet, avec le temps, la cellulite a tendance à se densifier, ce qui provoque une pression accrue sur les terminaisons nerveuses et une hypersensibilité de la zone concernée. Chez certaines femmes, la palpation, le toucher, voire un simple frôlement de leurs zones de cellulite provoque une sensation assez douloureuse. De plus, une cellulite installée peut entraver la circulation locale du système lymphatique…

Symptômes :

Populations à risque :

Les femmes sont plus touchées que les hommes car les hormones féminines (œstrogènes, voire prolactine, durant la grossesse) y contribueraient fortement. Ainsi, la puberté, la grossesse, l’allaitement, un traitement aux œstrogènes (pilule) ou tout simplement les menstruations sont susceptibles d’être des éléments déclencheurs. En effet, ces hormones féminines stimulent l’accumulation des graisses, et rendent le tissu conjonctif moins souple.

Par ailleurs, le corps de la femme est plus sensible à la cellulite par le simple fait qu’il contienne deux fois plus de cellules adipeuses que l’organisme de l’homme. On peut aussi souligner le fait que la peau des hommes est plus épaisse, et leurs adipocytes plus petits et plus serrés les uns aux autres.

En outre, les femmes dont la mère a eu une peau fortement marquée par la cellulite sont elles aussi exposées à ce risque, de par le facteur génétique.

Enfin, les femmes dites caucasiennes sont plus à risque quant au développement de la cellulite que les autres populations, asiatiques ou noires, et ce, pour des raisons encore inconnues à ce jour.

Le poids a-t-il une influence sur la cellulite ?

Il semblerait que la cellulite se retrouve aussi bien chez les femmes minces que chez celles qui sont en surpoids. La prise de poids ne serait donc pas à l’origine de ce phénomène, mais elle peut toutefois la rendre davantage apparente.

Les facteurs de risque :

Médial peut aussi vous accompagner dans votre régime minceur et perte de cellulite, pour cela, n’hésitez pas à prendre contact avec un de nos centres Médial.

Que faire pour détoxifier son corps ?

détoxifier son corps naturellement

Détoxifier son organisme, c’est-à-dire ?

Détoxifier définition : supprimer les toxines de l’organisme.

Détoxifier le foie, la première étape :

Pourquoi détoxifier son foie

Nombreux.ses sont les internautes qui tapent sur Google : « détoxifier foie ». En effet, c’est le principal émonctoire du corps humain. Qu’est-ce que cela signifie ? Que le foie fait office de filtre. Il filtre l’alcool, les liquides et la nourriture ingérée et se débarrasse des toxines et des métaux lourds. On comprend donc pourquoi détoxifier son foie est important.

Se demander « comment détoxifier le foie » est une bonne chose. Savoir « comment détoxifier le foie naturellement » est encore mieux. Il existe de nombreuses méthodes pour détoxifier son foie naturellement. L’essentiel est de détoxifier son foie sans médicament.

Certain.e.s d’entre vous se demandent « comment détoxifier son foie pour perdre du poids ? », quand d’autres veulent se détoxifier des métaux lourds. Certains veulent seulement retrouver un foie « propre ». Alors comment faire ?

Les aliments détoxifiants pour le foie

L’alimentation est prépondérante pour préserver la bonne santé du foie. Pour détoxifier son foie naturellement, rien de tel qu’une alimentation diététique de qualité. C’est-à-dire ?

Tout d’abord, il faut noter que l’excès d’alcool, ainsi qu’une alimentation riche en sucres (y compris les féculents) et un mésusage des médicaments sont à proscrire. Les aliments pour détoxifier le foie sont les légumes verts et les fruits. Ce sont aussi tous les aliments d’une alimentation moins riche en glucides et en viande.

Vous cherchez un détoxifiant naturel du foie ? Privilégier les aliments riches en fibres. Les légumes détoxifiants principaux sont les légumes crucifères, chou-fleur, brocoli…, de préférence crus. Un autre détoxifiant hépatique naturel bien connu est le radis noir.

Il est aussi possible de détoxifier le foie avec du citron. En effet, le citron est un détoxifiant hépatique de qualité, naturel et bon marché. Comment faire ? La cure de citron consiste à boire chaque matin à jeun, le jus d’un citron agrémenté d’un peu d’eau tiède. Pour profiter au maximum des bienfaits de cette cure détox, il faudra procéder ainsi pendant 21 jours. Cette méthode permettra aussi de détoxifier les reins naturellement.

Comment détoxifier ses intestins ?

Pour se prémunir des problèmes digestifs, le nettoyage du côlon est une solution simple et accessible. Cela lui permet de se délester des toxines et autres résidus qui le surchargent.

Détoxifier les intestins facilite la perte de poids, la digestion et améliore l’équilibre du pH sanguin. Cela diminue les risques de cancer du côlon et augmente la concentration et l’énergie. Alors, comment détoxifier les intestins ?

Les aliments et plantes détoxifiantes pour le corps qui aident au nettoyage du côlon :

Il faut que le côlon reste en mouvement pour que les toxines ne s’accumulent pas. Les aliments riches en gras, les fritures et les aliments transformés et raffinés seront donc proscrits.

Comment détoxifier les reins ?

Tout comme le foie et le colon, les reins sont sensibles à l’alimentation, à l’alcool et aux médicaments. Ainsi, pour détoxifier ses reins, il faut une alimentation saine, riche en végétaux frais et pauvre en sucres et en matières grasses. Les reins sont des organes filtrants très importants puisqu’ils filtrent et purifient le sang.

Voici 4 recettes pour détoxifier les reins :

Détoxifier son organisme naturellement, en intégralité

Pour détoxifier son corps naturellement, rien de tel que d’utiliser des aliments détoxifiants et des plantes détoxifiantes pour l’organisme.

L’organisme est quotidiennement confronté à bon nombre de xénobiotiques. Ces molécules étrangères à notre organisme, polluantes, toxiques ou inutiles, vont être naturellement évacuées grâce aux émonctoires. Leur rôle consiste à filtrer le sang pour en prélever les toxines et à les évacuer hors du corps. Il est donc primordial qu’ils fonctionnent de manière optimale.

Des organes clés : les émonctoires

Le foie

Le foie est le principal organe en charge d’assurer la détoxication. Il assure plus de 500 fonctions et filtre tout ce que vous buvez, mangez ou faites pénétrer dans votre organisme.

Les intestins

L’intestin grêle absorbe les nutriments et les fait passer dans la circulation sanguine. Les déchets, qui n’auront pas été absorbés seront évacués dans les selles en passant par le colon.

Les reins

Les reins récoltent les toxines du sang et les éliminent par l’urine. Les cellules sanguines, les protéines et d’autres éléments utiles sont récupérés et remis en circulation dans le sang.

La peau

La peau élimine une masse importante de toxines. La sueur évacue les déchets organiques. D’où l’importance d’avoir une activité physique régulière et/ou de profiter d’une séance de sauna.

Les poumons

Les polluants sont évacués en partie au moment de l’expiration. Pour augmenter cette élimination, pratiquez la respiration complète et faites du sport.

La consommation importante d’alcool, d’aliments pauvres en nutriments et riches en pesticides, additifs, hormones ou antibiotiques dans les viandes animales ainsi qu’une cuisson trop forte des aliments sont autant de facteurs qui contribuent à l’accumulation de déchets dans l’organisme.

Quand les émonctoires ne sont plus en mesure d’éliminer efficacement, différents symptômes peuvent apparaître : fatigue chronique, difficultés de récupération, acouphènes, poches sous les yeux, migraines, mauvaise haleine, somnolences post-prandiales, langue chargée, teint pâle ou jaunâtre, réveils nocturnes, nausées avec sensibilité accrue aux odeurs fortes, à l’alcool ou à la caféine…

Une cure naturelle de détoxification permet au système digestif de se reposer. Elle stimule les émonctoires afin de drainer l’organisme et d’évacuer les toxines accumulées.

Quels sont les aliments détox ? Les aliments à privilégier pour détoxifier naturellement l’organisme

Le citron : c’est l’ingrédient essentiel de toute detox ! Il assainit naturellement l’organisme et accélère l’évacuation des toxines. Testez l’eau chaude au citron, à consommer chaque matin pour donner un coup de fouet au système digestif.

Le riz complet et le quinoa : ainsi que toutes les autres céréales sans gluten, comme le sarrasin et le millet. Elles sont plus diététiques que les céréales raffinées. Le riz est indiqué pour son taux de potassium élevé : parfait chasser les toxines.

L’ail : deuxième aliment star pour un foie en bonne santé, il possède de nombreuses vertus. C’est un antimicrobien et un antioxydant naturel. Il protège l’organisme des virus et du vieillissement. Consommez-le frais et entier.

La betterave : elle soulage la vésicule biliaire et améliore la santé de votre système digestif. Elle élimine les toxines présentes dans le sang.

La pomme : riche en pectine, une fibre qui purifie le système digestif et le sang. Elle nettoie et soulage le foie ainsi que les reins.

Le brocoli, le chou et le chou-fleur : riches en fibres et en vitamine E, un antioxydant nécessaire au bon fonctionnement du foie. Ces légumes améliorent le transit et purifie l’organisme.

Buvez pour drainer votre corps

Pour éliminer, il faut boire encore et encore ! Cela stimule les reins et aide à se débarrasser des toxines. Et pour ne pas vous lasser, aromatisez votre eau d’un jus de citron pur, buvez des infusions et du thé vert détoxifiant !

Bougez pour la détoxification du corps !

Le mouvement active la circulation sanguine et élimine les toxines par les poumons et la transpiration. Restez actif au moins 30 minutes par jour pour purifier votre organisme. Du cardio deux fois par semaine permet en plus de brûler les graisses indésirables.

Adoptez le jeûne et ses vertus

Le jeûne léger est bénéfique pour l’organisme. Mettez votre système digestif au repos sur une courte période. Vous constaterez tous les bienfaits du jeûne. Dans un premier temps, 16 heures sans aliment solide suffisent !

Offrez-vous un bon bain chaud

La transpiration élimine les toxines. Un bain chaud permet de se relaxer et accélère la sudation. Pour plus de résultats, aromatisez votre eau d’huiles essentielles détoxifiantes !

Le réseau Médial fête ses 25 ans !

Medial fete ses 25 ans

Une révolution du secteur de la diététique, depuis 1994

Depuis 1994, Jean-Guillaume Zaoui et son père ont révolutionné le secteur de la diététique. En créant des lieux où trouver à la fois une compétence diététique gratuite et les aliments à fort intérêt nutritionnel indspensables, le buisness model de Médial au service des clients révolutionna le marché de la nutrition.

Une approche éthique de la diététique accompagnée d'une vraie personnalisation

Ce dont Médial est le plus fier, est sa constance dans une approche éthique de la diététique, avec une vraie personnalisation des plans alimentaires et sa politique de ne vendre que le nécessaire, ni plus, ni moins. Avec 85% des produits fabriqués en France, au plus près de notre centre logistique, l’engagement societal et environnemental perdure.

Un régime où le budget n'est plus une contrainte

Le budget nécessaire pour perdre du poids, se rééquilibrer, se sevrer du sucre, ou limiter son cholestérol ne dépasse ainsi jamais son budget alimentaire courant.

Cette approche responsable permet à Médial de limiter les conditionnements, de vendre à l’unité chaque aliment et ainsi d’aider ses clients à suivre leur programme alimentaire jusqu’à leur terme, sans abandonner et en devenant autonome. 

Avec la mise en place d’espaces personnels en ligne et de recettes accessibles depuis son domicile, Médial fut une start up avant l’heure puisque les sites internet furent créés dans cet optique des 1997, un âge ou Google n’existait pas encore.

Mais du coup, pourquoi Médial ?

Jean-Guillaume Zaoui, un des deux fondateurs, explique : “A cette époque le terme universel pour exprimer l’échange entre personne pour arriver à une solution pérenne et durable était “la médiation”. Et la volonté du réseau a toujours été de parvenir à une solution réaliste et réalisable pour aider les personnes qui en ont besoin a retrouver leur bien-être grâce au fondement qu’est l’alimentation”. Ainsi est né MEDIAL pour MEDI-ation AL-imetaire”.

Pour fêter ses 25 ans, tous les centres Médial organisent des portes ouvertes pour que vous puissiez goûter nos aliments Healthy et constater à quel point la gourmandise est aujourd’hui compatible avec les aliments à fort intérêt nutritionnel. Rendez-nous visite dès aujourd’hui !

Intérêts des produits Médial dans la pratique du sport loisir

1/ Petit tour d’horizon de ces besoins spécifiques

Les Glucides :

Leur rôle premier est d’apporter l’énergie nécessaire pour assurer les activités musculaires, ainsi que les besoins liés aux diverses fonctions de l’organisme. Par ailleurs, ils participent aussi à la constitution des réserves musculaires et hépatiques (sous forme de glycogène)

Les Protéines :

Les protéines sont les éléments de base de toutes les cellules de l’organisme, et notamment des muscles. Elles sont indispensables à l’entretien et au développement du tissu musculaire, et elles interviennent également dans la réparation de ce dernier en post-exercice.

Pour les sportifs, amateurs ou pas, la part des protéines dans l’alimentation doit être de 15% à 18% de l’apport énergétique total (AET) de la journée. Un apport trop faible en protéines diminue la résistance aux infections et aux traumatismes, pour se traduire par de la fatigue, associée à une fonte musculaire. D’un point de vue qualitatif, il faudra privilégier les protéines de qualité apportant tous les acides aminés indispensables…

Les Lipides :

Les Vitamines & Minéraux :

2/ En quoi les produits Médial sont-ils adaptés au sportif ?

Quel que soit votre objectif, Médial peut vous aider à l’atteindre le plus rapidement et efficacement possible, et ce, grâce à une gamme de produits suffisamment large pour s’adapter à vos besoins et vos objectifs :

1/ Les encas et collations : barres, biscuits, boissons….

En moyenne, un produit Médial de phase 1 à 2 vous apportera entre 15 et 18g de protéines. Cela équivaut à la quantité de :

 Les sucres et lipides sont en quantités variables, selon la phase à laquelle ils appartiennent, sans jamais atteindre les records que l’on peut observer dans les produits que vous achetez en grande surface…. Bref, de quoi trouver à coup sûr le produit qui vous correspond, et qui correspond à vos objectifs.

Les protéines utilisées dans les produits Médial sont naturelles car issues du lait, de l’œuf et/ou du soja. En terme qualitatif, elles sont donc parfaitement équilibrées car il n’y pas, ou très peu, de facteur limitant pour ce qui concerne les protéines animales : ce sont les mieux équilibrées. En d’autres termes, elles apportent tous les acides aminés essentiels dont votre corps à besoin

Qui plus est, l’effet coupe-faim de la protéine, en fait un allié de choix pour vous accompagner partout, et surtout à la salle de sport. Pratique, et discrète, elle pourra facilement pallier le petit creux désagréable qui vient se faire sentir avant, ou même pendant l’exercice. Contrairement aux barres de céréales classiques, et pleines de sucres, que vous pouvez acheter en grande surface ou dans des magasins de sport ou « bio », les collations protéinées  vous éviteront :

Les produits sont également très riches en fibres. La teneur variera selon le produit considéré, mais nos produits comportent largement de quoi atteindre les recommandations en termes d’apports, lesquels s’élèvent à 25-30g par jour. En effet, les fibres sont indispensables au bon fonctionnement du transit intestinal. Par ailleurs, elles ralentissent également l’absorption des nutriments, en particulier des glucides et des lipides, et procurent une meilleure satiété.

Ainsi, associés à une alimentation variée et équilibrée, les produits Médial vous apporteront tous les « petits plus » dont votre organisme aura besoin pour faire face aux efforts physiques et sportifs que vous lui imposez. Ainsi, l’équation devient simple : Médial + Sport = Plus de résultats !

2/ Les Plats prêts à l’emploi :

A votre disposition, se trouve toute une gamme de plats prêts à l’emploi, et équilibrés, contrairement à ceux que l’on peut trouver dans les supermarchés. En effet, la pratique d’une activité sportive reste chronophage, et si de ce fait, vous disposez de moins de temps pour vous préparer à manger, cela ne doit pas, pour autant, se répercuter sur votre équilibre ! D’où l’avantage de ces plats dont les valeurs nutritionnelles seront, une fois encore adaptées à vos objectifs avec 2 gammes : Starter (Equivalent Phase 1-2) ou Control  (Equivalent Phase 3-4)

3/ Les compléments alimentaires :

Et pour les plus exigeants, il est possible d’approfondir les choses du côté de notre gamme de compléments alimentaires. Ceux-ci sont fabriqués en France, selon les normes françaises et européennes.  Il s’agit de formulations uniques à base de plantes et de micronutriments.

Vous pourrez ainsi les découvrir au travers de nos 4 gammes : Forme & Bien-être, Minceur, Equilibre, et Micronutrition. Voici quelques-uns de ces compléments qui pourraient s’avérer utiles pour vous :

Détoxia :

Complexe 4 actions (hépatique, diurétique, détoxinant et biliaire) Dilué dans une bouteille d’eau, il donnera à votre boisson un goût cassis, et vous aidera à éliminer tous les déchets de l’organisme et les toxines libérées lors de l’effort, en plus de son action drainante

Tonus Vitalité :

Ce complément réunit les vitamines, minéraux et oligo-éléments nécessaires au bon équilibre de notre corps. Etudiée pour offrir un maximum d’efficacité, cette synergie redonne tonus et vitalité en cas de surmenage, fatigue, entraînement…

Spiruline :

Préconisée pour la complémentation nutritionnelle, et la fabrication d’aliments diététiques destinés à lutter contre la malnutrition, la dénutrition et les carences protéiques. C’est dire la richesse de cette algue marine. Elle apporte aussi bien des macroéléments (protéines, lipides, glucides) que des vitamines, minéraux, et oligo-éléments.

Maca :

Complément utilisé pour tonifier l’organisme. Ses propriétés antiasthéniques de type anabolisant ont conduit certains bodybuilders à l’utiliser avec succès comme alternative naturelle aux anabolisants stéroïdiens et autres hormones

Brûle graisses :

Favorise la combustion des graisses grâce à 3 principaux actifs : Thé vert, Guarana, et écorce d’orange amer, lesquels sont associés au chlorure de chrome qui intervient dans le métabolisme des sucres.

Cla + :

Favorise une perte de masse grasse au niveau des zones rebelles telles que les fesses, hanches et cuisses chez la femme ; ou la ceinture péri-abdominale chez l’homme.

Burn-Fat :

Pour une définition musculaire avec séchage

Draineur :

Solution intense de plantes aux effets drainants et amincissants, il sera un allié de premier choix pour éliminer la cellulite

Piloselle :

Favorise l’élimination de l’eau et de certains ions retenus dans les tissus comme le chlore ou le sel. Elle aide au drainage et permet de réduire l’excès de poids dû à la rétention

Vigne rouge :

Permet une réelle amélioration des problèmes d’insuffisance veineuse provoquant le syndrome des jambes lourdes et douloureuses, entre autres.

Potassium :

Fortement indiqué dans les périodes de régimes ou pratique de sport intense, pour faire face à la déperdition en eau de l’organisme. De plus, son effet alcalinisant lui permet de rééquilibrer le pH du corps et donc d’inhiber l’excès d’acidité, souvent exacerbé par l’acide lactique produit au cours de l’effort

Magnésium :

Une carence en magnésium se traduit de la fatigue, des crampes, des maux de tête, des contractures, des fourmillements, voire de la spasmophilie. Il intervient donc dans de très nombreuses réactions organiques, nécessaire dans l’équilibre nerveux et musculaire, il active aussi les défenses immunitaires et prévient toute dégénérescence.

Chrome :

Il régule le métabolisme des sucres et limite les malaises qui y sont liés. Il est également très utile dans les excès de poids, et va donc aider et accompagner les régimes amaigrissants.

Zinc :

Il joue un rôle dans de nombreuses fonctions de l’organisme, et se trouve également être un antioxydant. Il apporte donc une protection certaine à l’organisme contre le stress oxydatif et les lésions des tissus induites par les radicaux libres.

Fer :

Une supplémentation en fer est souvent conseillée de sorte à pallier les microhémorragies provoquées par les traumatismes subis par le corps à l’effort

Articulation :

Ce complexe associe plusieurs plantes aux bienfaits reconnus pour aider à soulager, protéger et régénérer les articulations, durement sollicitées lors de toute pratique sportive, quelle qu’elle soit. On peut aussi associer à ce complexe, le Gel Articulation pour une action en synergie, et de meilleurs résultats.

Notion d’index glycemique

D’abord, un point sur cette grande famille que sont les féculents, puisqu’il faut savoir que ceux-ci regroupent 3 sous-familles, en raison, principalement, de différences en termes de valeur nutritionnelle :

Définitions

L’index glycémique (ou IG) est la capacité d’un aliment à faire varier plus ou moins brutalement la glycémie. La glycémie est le taux de sucre que nous avons, de façon physiologique, dans le sang. A jeun, la glycémie est considérée comme étant normale si sa valeur se situe entre 0.8 et 1g de sucre par litre de sang.

En dessous on dit que l’on est en hypoglycémie : on ressent une certaine fébrilité avec de la fatigue, des tremblements, une pâleur du visage, des vertiges…. Et au-dessus, on dit que l’on est en hyperglycémie. Ce dernier cas de figure concerne largement les personnes souffrant de diabète,  dont l’état se caractérise par une hyperglycémie permanente, provoquant divers troubles pouvant aller jusqu’au coma… Ainsi, comme pour tout, les excès ne sont jamais vraiment bons.

L’organe qui permet le maintien de la glycémie est le pancréas. En effet, ce dernier a la possibilité de sécréter 2 hormones antagonistes qui vont venir rétablir la glycémie à sa valeur normale, aussi appelée « valeur seuil ».

La classification de l’IG

De façon générale, la classification des index glycémiques considère que :

Toutefois, dans la réalité, cela ne correspond pas aux besoins physiologiques de l’être humain. Cette classification a été faite sur la base de la complaisance de l’industrie agro-alimentaire. Pour maintenir son poids et son équilibre alimentaire dans sa globalité, il faut privilégier les IG les plus bas possible, c’est-à dire ceux qui sont inférieurs à 35. On peut alors considérer que les moyens se situent entre 35 et 50, et enfin les plus élevés seront tous ceux qui se trouvent être supérieurs à 50…

Comment calcule t-on l’IG ?

Concrètement, 30 à 45 minutes après un repas, le taux de glucose sanguin passe par un pic, avant de retrouver progressivement sa valeur initiale. Pour calculer un index glycémique, on donne à des volontaires une solution dans laquelle on dilue 50g de glucose, ce qui servira de référence, dans la mesure où l’on considère que l’IG du glucose est de 100. Le glucose sanguin est mesuré toutes les 30 minutes pendant 2 à 3 heures. Ensuite, cette opération est renouvelée, non plus avec du glucose, mais avec l’aliment à tester, contenant 50g de glucides. Enfin, en divisant l’aire située sous la courbe glycémique de l’aliment testé, par l’aire située sous la courbe de référence, on obtient l’IG.

La plupart des aliments glucidiques ont été testés chez les diabétiques dont la glycémie était stabilisée et chez des personnes saines, ce qui a permis d’élaborer une table internationale des index glycémiques pour plus de 100 aliments glucidiques : Cf. un peu loin dans cet article.

Pourquoi la notion d’IG est-elle si importante ?

Ainsi l’IG ne reflète en rien la quantité de sucres présents dans un aliment, il reflète l’impact de ces sucres sur notre glycémie, autrement dit la qualité des sucres. Lorsque nous consommons des aliments dont l’IG est très élevé, cela signifie que notre glycémie va s’élever brutalement, et provoquer une hyperglycémie. Le cerveau va analyser cette situation qui n’a rien de physiologique, et pour faire redescendre la glycémie à sa valeur seuil, il va ordonner au pancréas de libérer de l’insuline. Il va en résulter 2 choses :

Schéma type :

Précisions sur le diabète

Les diabétiques présentent une anomalie, soit de sécrétion d’insuline (pour le diabète de type I) soit de résistance tissulaire à l’insuline (pour le diabète de type 2).

Dans le premier cas, le pancréas ne sécrète plus d’insuline, d’où la nécessité, pour ces patients, de s’auto-injecter des doses prédéfinies d’insuline avant chaque repas, pour éviter que les glucides consommés au cours du repas ne fassent grimper de façon dangereuse cette dernière.

Dans le second cas, le pancréas sécrète correctement l’insuline nécessaire à la régulation de la glycémie, mais ce sont les cellules de l’organisme (cellules-cibles) qui répondent plus à cette hormone, car elles sont alors incapables de la reconnaître en tant que telle…

Facteurs de variation de l’IG

Outre l’IG propre à chaque aliment, il existe de nombreux facteurs extérieurs, pouvant influencer et faire varier cet IG. Bien entendu, le but du jeu sera généralement de le faire diminuer pour limiter les variations intempestives de la glycémie, comme nous venons de le voir ci-dessus. Ainsi, ces facteurs en question sont les suivants :

Et l’industrie agro-alimentaire dans tout cela ?

De façon beaucoup plus générale, il faut savoir que l’industrie agro-alimentaire contribue pour beaucoup à une élévation des index glycémiques de la grande majorité des aliments que nous consommons. En créant des aliments blutés, précuits ou à cuisson rapide, ils ne font qu’accentuer ce phénomène. Et aujourd’hui, les produits à IG les plus élevés, comme les céréales raffinées, le sucre, les farines blanches, les fécules de pommes de terre, les corn flakes, les biscottes, les produits synthétisés ou transformés font partie intégrante de nos habitudes alimentaires. C’est pourquoi il est nécessaire d’ouvrir l’œil, et de s’intéresser de plus près au contenu de nos assiettes…

1°) Le raffinage industriel :

Savez-vous qu’est-ce que le raffinage ? Il s’agit d’une opération qui consiste à enlever toutes les enveloppes extérieures de la matière première que l’on va travailler. Ainsi, si on prend l’exemple du grain de blé, les industriels vont retirer l’écorce de celui-ci, puis les enveloppes externes et internes ainsi que le germe… Et tout ceci dans quel but ? Produire des farines blanches bien raffinées. Mais ce qu’ils oublient de nous dire, c’est que c’est justement dans toutes ces enveloppes externes que se trouvent non seulement les fibres, mais également de nombreuses vitamines, des minéraux, et bien d’autres oligo-éléments…. Ainsi non contents d’augmenter l’IG de nos aliments, ils nous enlèvent aussi une partie de leur  valeur nutritionnelle originelle!  Alors réagissons, il est urgent de dire stop et de revenir à une alimentation la plus brute, la plus complète….et la plus saine possible !

2°) Les transformations industrielles :

pensez que c’est un bon produit, de qualité… Mais n’oubliez pas qu’il s’agit avant tout d’un produit   in-dus-tri-el… Et de ce fait, pour le fabriquer, il a fallu ajouter du sucre, du sirop de glucose, des maltodextrines, de l’amidon modifié, de la fécule de pomme de terre… Et finalement cela devient un aliment bien plus glucidique qu’il ne l’était au départ. D’ailleurs vous pouvez le vérifier en regardant les tableaux de valeur nutritionnelle des plats préparés… Regardez une blanquette ou un bœuf bourguignon : l’élément de base doit quand-même être la viande mise en œuvre pour la préparation de la barquette… Et bien, que ceux-ci soient en sauce ou pas, l’élément majeur n’est plus tellement la protéine : bien souvent, on trouve au moins autant de glucides que de protéines, si ce n’est plus ! Cela ne vous choque t-il pas ??? ………….

Finalement, il vous faudra retenir qu’un bon produit, n’est pas forcément un produit cher, ou présent en tête de gondole, ou ayant le plus bel emballage, ce sera un produit dont la liste des ingrédients est la plus courte possible, avec le moins d’ajouts possible.  Et faites le test vous-même : vous verrez que ces produits-là se font très rares malgré l’opulence qui vient garnir les rayons de nos supermarchés !

Table internationale des index glycémiques :

Alors attention, soyez vigilants, l’IG est un très bon indicateur, à prendre en compte, mais il ne faut surtout pas s’arrêter là… La traque aux étiquettes doit continuer !

Notion de charge glycémique

La charge glycémique (ou CG) d’un aliment, est une notion un peu plus complète que celle de l’index glycémique, mais celle-ci n’est pas encore très utilisée… En fait il s’agit de prendre en compte, non seulement la QUANTITE de glucides contenus dans un aliment mais aussi leur QUALITE, à travers leur incidence sur la glycémie (=IG)…

En contrôlant la charge glycémique des aliments consommés, on peut ainsi obtenir une importante perte de poids chez les individus ayant une sécrétion d’insuline élevée. Par ailleurs, un régime à faible charge glycémique aura aussi des effets bénéfiques sur le cholestérol HDL et les triglycérides…

Comment calculer la charge glycémique d’un aliment ?

Savez-vous qu’est-ce que le raffinage ? Il s’agit d’une opération qui consiste à enlever toutes les enveloppes extérieures de la matière première que l’on va travailler. Ainsi, si on prend l’exemple du grain de blé, les industriels vont retirer l’écorce de celui-ci, puis les enveloppes externes et internes ainsi que le germe… Et tout ceci dans quel but ? Produire des farines blanches bien raffinées. Mais ce qu’ils oublient de nous dire, c’est que c’est justement dans toutes ces enveloppes externes que se trouvent non seulement les fibres, mais également de nombreuses vitamines, des minéraux, et bien d’autres oligo-éléments…. Ainsi non contents d’augmenter l’IG de nos aliments, ils nous enlèvent aussi une partie de leur  valeur nutritionnelle originelle!  Alors réagissons, il est urgent de dire stop et de revenir à une alimentation la plus brute, la plus complète….et la plus saine possible !

La formule est la suivante : CG = Teneur en glucides pour 100g d’un aliment x IG / 100

Exemples :   

Ainsi, dans le cadre d’un régime de faible charge glycémique, on considère qu’il faut limiter au maximum les CG supérieures à 20.Entre 11 et 19, la CG est modérée. On privilégiera donc les CG ≤ 10

La charge glycémique permet donc de se rendre compte que quelques aliments à IG élevé, ne contiennent pas tant de sucres que cela ! Ainsi, si on prend l’exemple de la carotte cuite, certes son IG est très élevé (85) mais sa teneur en glucides n’est que de 6g pour 100g d’aliments… Ainsi si l’on calcule sa charge glycémique, on obtient : 6×85 / 100 = 5.1… CQFD !

On peut aussi additionner chaque charge glycémique des aliments consommés, pour calculer la charge glycémique journalière, laquelle doit se situer aux alentours de 80. Au-dessus de 120, la charge glycémique est alors très élevée. En cas de diabète, maladies cardio-vasculaires et obésité, et que la personne concernée souhaite retrouver une certaine hygiène de vie, avec perte de poids, il est préférable que la charge glycémique journalière se situe autour de 50.

Corona Virus : Comment bien manger en quarantaine ?

Confinement, quarantaine et supermarchés dévalisés. Dans le contexte très particulier du COVID-19, les diététiciennes nutritionnistes Médial vous informent sur le régime alimentaire à aborder afin de conserver une alimentation saine et équilibrée.

Votre horloge biologique est en effet soumise à rude épreuve pendant le confinement ou en quarantaine. Le rythme de vie est modifié, les dépenses énergétiques ralentissent, et votre état psychologique peut varier. Grâce à Médial, découvrez comment maintenir un régime équilibré et sain en cette période difficile.

Pour que vous mainteniez au mieux cette horloge biologique, il est très important de structurer votre journée.

L’astuce la plus facile à mettre en place ? Divisez votre journée autour de 5 repas ou collations. Vous organisez ensuite toutes vos activités entre ces prises alimentaires séparées de 3 ou 4 heures les unes des autres. Faites vous un petit tableau, et adaptez selon ce que vous ressentez. Vous maintiendrez ainsi une charge mentale suffisante pour garder le contrôle.

Petit-déjeuner 

Activité 1

Déjeuner

Activité 2

Collation après-midi

Activité 3 

Diner 

Activité 4

Collation soirée

Activité 5 

Exemple : si vous ne prenez plus de petit-déjeuner et que vous prenez votre premier repas à midi, maintenez votre collation entre 16h et 17h, mais il se pourrait que vous ayez besoin d’une collation en soirée en raison d’un coucher tardif. Celle-ci doit être alors diététique pour ne pas apporter de sucres inutiles.

Conseils : intégrez 1 ou 2 encas Médial dans la journée pour vous maintenir

Profitez du confinement, pour prendre soin de vous ! Cela passe par votre alimentation aussi. Gardez un bon équilibre alimentaire est indispensable à votre santé physique et morale. Outre le rythme évoqué ci-dessus, la composition des repas reste primordiale, ainsi ne négligez pas les légumes et les fruits, source de vitamines et de fibres. Les protéines seront vos aliments clés de la satiété, et du maintien musculaire qui vous permettront de respecter votre rythme.

Les pâtes ont été stockées en masse pour le confinement, mais attention à ne pas en abuser : source de glucides avec index glycémique élevé, elles restent caloriques, surtout lorsque l’activité physique est fortement réduite. 

Dans un cadre normal consommez les féculents accompagnés de légumes pour en baisser l’index glycémique (l’incidence des glucides sur la secretion d’insuline) le midi de préférence. Il est possible de diminuer ses portions alimentaires sans négliger aucun aliment pour que l’apport calorique journalier soit adapté à l’activité physique.

Profitez-en pour tester de nouvelles recettes saines et savoureuses, pour toute la famille ! Vous trouverez de nombreuses recettes sur les sites medial.fr et sur maigrir.fr.

On ne cessera de le dire, prendre des repas trop léger (sur le pouce) entrainera forcément une faim plus rapide après le déjeuner et donc le besoin de compenser en grignotant. La conséquence serait un dérèglement entrainant hyperglycémies et hypoglycémies et donc une rupture du rythme classique. Ce qui mène au grignotage et à l’envie de sucre.

Le manque d’activité et l’ennui comme on le sait, mènent souvent aux grignotages. Vous pouvez d’ores et déjà planifier des activités à faire chez vous chaque jour. 

C’est le moment de commencer de nouvelles activités jusque-là incompatibles avec votre emploi du temps : 

  • Bouger jardinage, exercices de maintien ou renforcement musculaire, marche, réorganisation de la maison ou de l’appartement.
  • S’occuper l’esprit ; lecture, écriture, arts, dessin, peinture, bricolage, musique, se former, cours aux enfants.

Vie sociale 

Restez en contacts avec sa famille et ses amis par téléphone, et pourquoi pas préparer une belle fête pour la fin du confinement.

Pour recevoir les aliments Médial directement chez vous : contactez le centre Médial le plus proche de chez vous ou commandez sur maigrir.fr.

Medial France reste également ouvert durant la période du Corona Virus et assure les livraisons, en relation avec votre diététicienne Médial si elle ne peut pas vous livrer. N’hésitez pas à nous contacter si besoin !

Lavez vous bien les mains et surtout … prenez-soin de vous ! 🙂

Comment maigrir efficacement sans gluten ?

A l’heure actuelle, de plus en plus de personnes se découvrent une intolérance au gluten… Peut-être est-ce votre cas, ou celui d’une personne de votre entourage ? 

Quoi qu’il en soit, cette “maladie” suscite beaucoup d’interrogations, et la contrainte permanente du régime sans gluten n’est pas anodine. Aussi, le fait d’y adjoindre une difficulté supplémentaire à travers le mise en place d’un régime peut-elle sembler insurmontable. 

Et pourtant, non, ce n’est pas le cas : Médial vous propose une méthode efficace pour perdre du poids, et elle s’adresse également aux intolérants au gluten, à travers une gamme de produits qui en sont totalement exempts ! 

Alors oui : maigrir sans gluten : c’est possible, avec Médial … Contactez-nous si vous avez des questions !